Plin., III
Celte expression que nous retrouverons dans VOdyssée n'est que la traduction poétique d'une formule usuelle parmi les marins d'Ionie. Hérodote nous
raconte la fortune admirable d'un bateau samien qui, jeté par la tempête aux rives de Tartessos, en rapporta des richesses infinies : € il avait joui vraiment de lescorte des dieux »,6£'lri 7ro|jL7:f, /f^*^'
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A la bouche du port, sur les deux roches bordières, la houle déferle et nous ne voyons que trop, au long de notre plat-bord, les grandes volutes qui brisent contre Tilc :
KiG. 26. — Le gouIcL
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Mais, une fois entrés, nous sommes au repos. Bientôt même il n'est plus besoin des avirons pour maintenir notre barque. Elle reste sans bouger dans
le milieu du port. Nous avons obtenu la permission de prendre des photographies, mais non de débarquer. A notre gauche, audessous du donjon, la pente du cratère, toute rayée de vignes en terrasses, est barrée des lacets d'une grand'route, qui descend du donjon vers l'hôpital des forçats. A notre droite, la pente, couverte d'arbres et de broussailles, est barrée d'une autre route qui joint l'hôpital au cimetière : au sommet, subsistent les beaux restes d'une vieille olivette. Droit devant nous, tout au fond du port, au seul point du cirque où la berge circulaire se creuse d'un redan (la carte marine indique très nettement cet enfoncement du port, lr:\ xpaTo^ XijjLévo;),
FiG. 27. — A noU^e gauche.