‹ Les Phéniciens et l'OdysséeChapitre 213 sur 343 · Cf. Buchliolz, Hoiner. rirai., I, p · texte numérisé non relu

Cf. Buchliolz, Hoiner. rirai., I, p

âili LES PIIÉMCIKNS KT. I/(»I)VSSÉK.

déî^if^nie le boni nrroiicli du fuseau; les Arnhes eu oui lire les uoius /xi/aAoMw. fflohe, sphère el colline arrondie, palkaloun, boni du fuseau cicolline arrondie nu milieu d^une plaine\ elc Les deux eùues voleauiques de Saliua, dressant leurs mamelles au milieu des Ilots, mérilenl à coup sur uue semblable appellalion : Tépilbèle sTrr.pecpse; que le poêle grec douue à s(»s Pierres « en dôme » ne sérail que Texacle Iraduclion du mol sémili(|ue donl tzItl^x-zolL sérail la tran^criplion. (]omme nos marins Iransformenl Fossa délie Felci en Fossa Felice, y' crois (jue le poMe odysséen lira ses planklai de quelque "jSs, pelek, roSs. pelek'a, ou (pluriel) ms^D, pelekol, ou (élat construit) nsSî, peleket.quc lui fournissait son périple. Dolomieu nous décrit ainsi les montagnes de Salina :

La nionlagiic de l'Out^st se nonune Malaspiiia. Sa forme est le cône le plus parfail ipie j'aie encore vu; sa hauteur perpendiculaire est de plus d'un mille; son sonmiel est presque pointu; à peine s'aperçoit-on qu'il soit tronqué; il porte cependant, ni'a-t-on dit, une fosse ou cratère peu apparent. Sii pente est extraordinairenienl roide et on est étonné (pie les matières donl elle est formée puissent se soutenir sur aussi peu de talus. Son pied même est trop t»scarpé pour être susceptible de culture. Je ne fus pas tenté de la gravir, parce que je n'y voyois qu'une fatigue extrême, peut-être même l'impossibilité de parvenir jusqu'en haut....

l/aulre montagne se nonune Monte délia Fossa Felice. Lorsfjue j'entrepris de la gravir, je ne la jugeai pas aussi haute que le centre de Lipari; elle ne me parut pns fort rapide et je ne crus pas l'accès de son sommet difficile. Mais lorsque j'eus traversé les vignes qui enveloppent son pied et que je fus arrivé au milieu des genêts, la diflîculté de la marche et le temps que j'employai m'apprirent que je m'élois trompé. Je crois que cette montagne est la plus haute des îles .Foliennes et qu'elle s'élève, de plus d'un tiers, au-dessus du plus haut sommet de Lipari. J'eus une peine inouïe pour arriver jusqu'à son sonmiet. [Cesi un ancien cratère | rempli de fougères, qui ont donné à la montagne le nom de Fossa Felice, Cratère aux Fougères'.

Ces dômes, ces mamelles, sont des volcans qui peut-être, aux temps ody>séens, étaient en pleine activité; leurs coulées descendaient jusqu'à la mer bouillonnante : « Le flot et les rafales de feu dévorant emportent les planches des navires et les corps des équipages »,

cûj.i 0' OLiLoG TT'lvaxà^ T£ vswv xal (TcbuiaTa ocotwv x'jjjLaft* àXo^ ooploJT». TTUpo; t' oXooÏo ÔjsXXai.

Salina, dit Spallanzani, est ainsi nommée de nos joui*s, à cause du muriate de soude que l'on y recueille dans un coin du rivage. Elle portait autrefois le nom de Didumè, c'est-à-dire Jumelle, qu'elle devait à deux montagnes, qui de loin lui donnent l'apparence de deux îles voisines l'une de l'autre, quoique réellement elle contienne une troisième montagne distincte des deux autres. C'est après Lipari la plus grande des îU»s .Floliennes, car elle a quinze milles de circonférence. J'en fis le tour. Je la traversai dans sa région moyenne et dans sa région supérieure. J'examinai sa charpente formée de laves courantes. Je portai mon attention principalement sur celles qui

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