Diod. Sic. XIV, fiO
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hns et eflilé, tioiil à peine à la grande terre. Vu du haut de Taorinine, il apparaît coiinne une langue projetée. T/est un promontoire parasitaire (pi'une muraille (liessée en travers de Tisthme permettrait facilement de couper de la grande lerre. Au Nord, la haie de (liardini et le petit (leuve que les Anciens nommaient Onohalas, au Sud la plaine d'Alcantara et le petit fleuve que les Modernes nomment Santa Venera font les glacis et les fossés de cette forteresse péninsulaire (lig. Ih), Les ruines crun château et d'un fort, portées sur nos cartes marines.
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Fk.. 76. — Le proinontoirr di* Naxos*.
couroiment encore le promontoire et montrent que jusqu'à nos jours ce lieu de déharqueuïcnt dut être défendu contre les coups de main des thalassocrates.
Une pareille topographie explique l'histoire de ces villes. A si proche dislance Tune de l'autre, elles n'ont jamais pu coexister. ^Suivant les états de civilisation, elles se remplacent et se succèdent. Naxos, la ville des navigateurs, ne fleuril que durant les premiers siècles de harharie sicilienne, quand les élraiigei's exploitent cette terre sauvage. Naxos dis[)araîl au déhut du v* siècle avant notre ère.