V. Helbig, In Question mycénienne, p. I
2. Voir dans s. Reinach, Ghron. d'Orient, I. p. 568, l'histoire résumée de la grande querelle sur les groupes de terres cuites.
•">. S. Reinach, Chron. d'Orient, 11.. p. x.
I. Emsl Curtius, Topographie und Mythologie Rhein. Muséum, 1895, p. 573 et suiv. Es ist lange ein herkômmlicher Satz unserer Alterthumsforschung gewesen, die europàische Geschichte beginne in Hellas; es wird doch endlich Zeil der alten Schultradition zu entsagen...; beginul die Topographie ëine der ergiebigsten Quellen unserer historischen Kenntniss /u sein.
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I > ii ••in 1 1 1 1 les ruines de f/roie, raconte un voyageur', j'avais ruinasse un grand
ii lire île h igui 'nls de poteries, car j'avais lu dans quelques voyageurs que les débris
- de terre -"ni Bouvenl les ruines les plus anciennes el celles qui résistent le plus m lemps Je choisissais ceux qui avaient le caractère de la plus grande vétusté.
<.i\.n> avoir trouvé tantôt les restes d'un vase qui avait appartenu à la belle Hélène, tantôt les débris d'une coupe dans laquelle le roi Priait) aurait fait des libations au grand Jupiter. Mes compagnons el moi, nous étions chargés de ces fragments. Mais à mesure que nous avancions dans le pays, de quelque côté que nous portassions uns pas, des débris pareils s'offraient partout à un-- regards. Enfin il \ en avail une si grande quantité que nos reliques troyennes finirent par perdre de leur prix el m>us crûmes devoir nous débarrasser d'un fardeau qui nous paraissait plus incommode à mesure que
illusions s'évanouissaient.
Min- I mi pense ce que I on voudra » I « * — méthodes mêmes de l'archéologie, le résultai du moins semble prouver qu'elle esl incapable de résoudre notre problème des origines méditerranéennes. Les Anciens avaienl imaginé deux solutions a ce problème. L'archéologie moderne n'a lait que remettre ces deux solutions m présence, avec des autorités considérables cl quelques arguments m faveur de l'une H "!<* l'autre. Suivant Hérodote. Thucydide el Strabon, suivant tous les Anciens qui eurent une renommée d'érudition ou de critique, les Orientaux avaienl été les maîtres H les initiateurs des (lices; c'esl parmi les archéologues, l'opinion des llelbig, des lleuzej ri des Pottier. Par contre, telles s de M. .1. \. Evans sur VOrigine il<- l'Alphabet <>n de M. S. Reinach sur le Mirage oriental el sur le Culte <!<• lu Déesse un,- pourraient sembler traduites de Diodore «le Sicile : « Certains prétendent, écril Diodore, que 1rs S\iirus sonl 1rs inventeurs des lettres, ri que, disciples des S\iinis, |(>s Phéniciens apportèrent ces lettres ru Grèce, d mi leur nom ^r lettres phéniciennes. Mais 1rs Cretois disent que la découverte initiale ne vint pas Af Phénicie, mais de Crète, ri que 1rs Phéniciens \\^ firent que transformer 1rs l\|irs des lettres el imposer ces nouvelles formes a la plupart des peuples*. » Diodore dit ailleurs: « Ce sonl les premiers habitants *\r Rhodes, 1rs Telchines, qui inventèrent une partie des
,nl- el des choSCS utiles ;i |,i \ie lillliiai ne : c'esl d'Actis le Itliodieu. Mis iln
Soleil el fondateur ru Egypte d Héliopolis, que 1rs Egyptiens apprirent 1rs théorèmes de l'astrologie. Plus laid, nu déluge survint, qui détruisit en Grèce la plus grande partie *\>' la population ri tous 1rs documents écrits; 1rs Kgvpliens profitèrcnl de l'occasion pour s'approprier 1rs découvertes *\r I astrologie ri dire qu ils ru étaient les inventeurs. Voilà comment, bien de^rations plus laid, le Phénicien Kadmos, qui rapporta l'écriture en Grèce, m | poui I inventeur, même parmi les Grecs, grâce à leur commune
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• - -, -. ,/ >-.i. itpo .',; w. - ,-,-ri •, . / , ir 1. \. Evans, Journ. of 11,11,-,, si„,i : ,. 321 . i »uiv.
i i 1 1 m. ni s oiiKil nks i.ltl i ni i ignorance', o Kl Diodoru u joule : « Los Greloi ili ni mie le \< >u i rendu
,111 \ (lic'UX, les Sacrifices Ol \r mil liIhui .111 \ 111 \ I . - 1 r mil il 1 11 \ m I j< m u 1 lui e
ol nue lr- mitres peuples les leur oui emprunté Démétoi u nu é de rlirz eus
on iUliuuo, puis on Sicile ol de là iîii Egypte, iipportuul avec elle lu culture du blù. Semblahlcmout, Vphrudilo osl allée un Sicile, .1 Cylhcrc, en Chypre cl euliii
dilliN lu |»i i»\ inCU iisi;ilii|iic ilr S\ i ir
Entre ers doux opinions, le choix, si I on s'en tienl aux textes de I untiuuitc' ou ;mi\ monuments archéologiques, ne pcul ôtre qu'arbitraire. Viuiî les argumejil empruntés, comme le vouluil I Curtius, à la topographie, ou plutôt h la topologie, nous donneraient, je crois, une solution,
I. Diod., V, 55-57 : yivioSai 6' xùtoù< /.][ -■/,<■,, tivwv . - -. • . /> IXXuv ■:■•./ /■■i,- >■,, . -■,, Q(ov tûv ivBpûubtv -,.... Wxt!; 8" \ ■ , ■ •- IV I I I /.;-.. Il |
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kXuctjioû, 'ni tûv ttXjfatwv xvOpûicuv £itoXo|x4v(ov, &p.o(<i>( toûtot; xai tàSià tûv ■,'> /!'!' '"' " ■7'r.' j,:'>' > t'jv.-oi, jii.ivi:' '>.' /,v xîtiav ot Uyilircioi, xaipàv iQOttov Xa6<Svt i ^aavto ta mp tf,ç ia
A'/y.x;, cic. Cf. S. [Icinach, /'• Virage oriental, Chron. d'Orient, II. p. 500 el >ui\.
'J. Diod., V, 77 : rctpl |iiv o&v tûv 8»ûv oi l\.<,~-, tûv itap' zùtoî; '/. .;j jwv yivvnOiiva! to xûta ;i-jl)oA'jy ;'jj. • tàç 62 T'.;ii; Kal I)'jj;ï- *al -i; Rtpi ;i ;jv"i(;,:ï t(Xsta,{ ;/. K -> /,— r, ; ;:.; to&î //.//,,; £v6pû -;-j; rcapaos86o6ai.... Af',;.irÉT;..xv ;j.:v yàp rspaïuSsïaav ;■; tç/ \tt /.<,/. s* £•> i //
A'.yj-T-jv.... H;)')», S' 'A»poS(tTiv svSiatptyai -f,; StxsXia;, t<ôv ôi vVjvuv, :r(; Si 'At^j; «pi t^v 1. Cf. S. Ueinach, /■< Déesses unes dans l'art oriental et dans l'art t/iec [Revue arckéol., 1895, p. 367 ,
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