‹ Les Phéniciens et lOdysséeChapitre 11 sur 277 · LES LIEUX ET LES NOMS · texte numérisé non relu

LES LIEUX ET LES NOMS

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Stiuii . Mil. p. B77.

La topologie, la • géologie des sites ». arriverai! à classer les périodes ri ;i datei les fossiles de l'archéologie. Les faits qu'elle nous révélerait auraient sur les monuments archéologiques deux grands avantages :

I Ils sonl localisés dans l'espace; ils appartiennent sûremenl ï\ tel \>;w>, l\ tel si te ;

•' IU — t > 1 1 1 presque toujours localisés dans le temps; ils peuvent être sériés el datés avec quelque approximation.

N'ous aurions donc une géographie certaine el une chronologie vérifiable, loul au moins les grandes lignes d'une géographie el <l une chronologie, le cadre el l.i charpente d'une histoire rationnelle. Ceci est bien un travail de géologue. Car l'histoire de la Méditerranée peul se comparer ;i un terrain sédimentaire où, couches par couches, les marines successives onl l;ii-<sé leurs traces. Leurs dépôts, |>lii^ i»u moins épais, sont de nature el de teintes différentes; ils onl des traits communs; mais chacun d'eux ;i aussi des particularités caractéristiques.

IU onl des traits communs parce <|ii à travei"s tous 1rs siècles el toutes les civilisations, la Méditerranée ne change pas : »'lle conserve son régime des vents, son allure générale des courants el des côtes, son climat, sa faune, sa flore, etc. I',n le seul fait qu'elle esl méditerranéenne, une marine doit se plier à certains hivernages, adopter une certaine nourriture el un certain vêtement, conformer srs mules aux mêmes détroits el ses établissements aux mêmes coûtes de terre il de mer. Nous avons déjà vu comment el pourquoi une « échelle » méditerranéenne, installée au coin d'un delta, sera toujours différente d'un port atlantique, ;issjs j l'estuaire d'un fleuve. \ travers toute l'histoire, cette différence s'est maintenue : jamais un port méditerranéen n'a |m s'établir a la bouche d'une rivière. D'une marine .1 I autre, un grand port méditerranéen a pu ne déplacei ^\w une même côte : c'csl que les Meuves eux-mêmes \ déplaçaient I .-i 1 1 - deltas. Milet, fermée pai les boues du Méandre, lil place à Ephèse, que

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lermèrcul ensuite len bouon du Caystre. Srnyrne pril •>l<>i lu pliici; d'Kphi

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tué Siiim'iic ii son tour Ces iiiiist's permanentes peuvent être étudiée ilmi

n importe quelle période de I histoire méditerranéenne. Connus poui une tluihi soeratie, leurs effets toujours Identiques peuvcnl ôtre, s;ms ehunee d'erreur, transportes à une autre thalassocretie. On peut dire que no fnsl mêlions nautique régissent déjà les navigations grecques el romaines. Les portulans el les \ « » \ . • grills de l;i période franquo fournissenl nous le verrons le véritable commentaire des navigations d'Ulysse : dans Thévenot, Tourneforl ou Paul Lucas, niMis aurons l'explication rationnelle do ce que nous appelons, faute d'étude suffisante, 1rs légendes de I Odyssée.

Miiis chaque période de l'histoire méditerranéenne eul aussi des particularités, el de deux soi les au moins : les unes de faits, les autres de mois. Car chacune des puissances thalassocrates apportait avec elle ses besoins nationaux el ses préférences. Kl chacune apportait sa langue ou son dialecte.

Langue ou dialecte ne tardaient pas à se fixer au dehors, en s infiltrant dans le langage (1rs « peuples de la nier ». Les thalassocrates imposaient une onomastique à leurs silcs préférés : l'onomastique méditerranéenne garde encore «1rs noms dr lieux phéniciens (Tyr, Saida, Carthage, Malagai, grecs (Nauplie, Séleucie, Alexandrie, Palerme, Agde, Empurias), romains (Valence. Port-Vendres, Cherchell, Césarée), arabes, italiens, etc., etc. Les thalassocrates répandaient aussi leurs ternies de commerce, noms de mesures, de monnaies el de marchandises : la langue ou le sabir commercial et maritime de la Méditerranée garde encore le souvenir des Phéniciens (sac, vin, thon, aloès, etc.), des Grecs et de ions leurs successeurs.

Pareillement, nous verrions les besoins et les habitudes des thalassocrates se traduire dans le choix des routes (l'Archipel du xvme siècle a ses roules des Anglais et des Hollandais, et ses roules des Français), dans le choix des relâches (venus de l'Ouest, français et Anglais ne rencontrent |»as la terre au même point que les Arabes, Grecs ou Phéniciens venus de l'Est), dans l'aménagement des entrepôts (l'Anglais, pour son charbon, a besoin d'autres quais et d'autres docks que le Franc pour ses draps, l'Arabe pour ses épices ou le Grec pour sa poterie) et dans la disposition même des débarcadères (un vaisseau d'aujourd'hui, calant cinq ou six mètres, ne peut plus s'arrêter aux mêmes plages que les barques à fond plat des Anciens). A chacune de ces marines différentes, il fallut des mouillages différents, des forteresses, des guettes, des stations de ravitaillement ou de repos, des aiguades toutes différentes. Chaque t'ois que l'une de ces thalassocralies disparut, taisant place à quelque rivale, ses aiguades (les gens de Paros se souviennent encore des séjours que faisait le capitanpacha dans leur port de Trio au temps de la lhalassocratie turque), ses stations et relâches (les Provençaux n'ont pas oublié les anses où débarquaient les pirates sarrasins), ses roules (les chemins des Francs existent encore en Morée)

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demeurèrent dans le Bouvenir des hommes, el. gardant leurs noms étrangers, elles formèrent l'une des euuches de l'histoire méditerranéenne.

tte histoire n'est donc qu'une série de couches »-n 1 1 »i !»'•« "- . Même sans grande habitude, il est facile de distinguer ces différents terrains. Dans chaque couche pi i>c ,i |i;n i. il est non moins facile il expliquer les divers éléments, de déduire mi il induire la raison des emplacements choisis et des routes fréquentées, — « est là ce que j'appelle la besogne topologique, ou de retrouver le sens de l'onomastique imposée, c'est le rôle de la toponymie. Topologie et toponymie, ees deux études combinées arrivent è découvrir les conditions efficientes, |»nis ;i remonter aux causes lointaines; pour reconstituer enfin dans ses grandes lignes chacune de nos époques. Origine, extension H durée, pour chaque thalassocratie, ces deux études nous dresseront une chronologie et une géographie d'ensemble. Mais elles parviendront surtout à pénétrer dans le détail, à ranimer devant nos yeux la vie locale nV tel siie aujourd nui désert ou délaissé : quand le témoignage des écrivains el des monuments est absolument muet, elles feront émerger du sol même la vision des foules qui jadis s'agitaient au long de telle route oubliée ou n\in-- les souqs de tel bazar disparu.

Les résultats de ces deux études auront nue valeur générale, c'est-à-dire que, bien établies pour un point donné, leurs découvertes seront valables pour tous les autres sites de la même époque. Le dock anglais est partout le même : i|iii connaît 1rs us et mœurs de Gibraltar connaît aussi Malle. Aden et Singapoore. Ces résultats seront en outre discutables et vériiiables, parce qu'ils sont rationnels et régulièrement sortis d'inductions scientifiques. L'une et l'autre de ces études s'appuient, en effet, ^m des lois constantes; elles partent <lr l'expérience actuelle ou prochaine pour remonter aux faits du passe : la Méditerranée d'aujourd'hui explique la Médite] ranée d'il \ a quarante siècles.

Voyez comment, sous nos veux. I une de ees couches méditerranéennes esl en train de se déposer. Depuis le commencement <lu ux* siècle, les Anglais mil conquis la direction du trafic méditerranéen. Leurs termes de marine et de commen e, leurs marchandises et leurs modes, leurs mesures et leurs habitudes de navigation ont pénétré de Gibraltar a Port-Saïd. La Méditerranée actuelle tient, comme en suspens, ces matériaux anglais, qui se déposeront quelque jour el passeront à l'état de sédiments, quand uneautre puissance, allemande, fran- > .use ou italienne, reprendra le dessus. Ou pourra étudier alors lesgisements anglais au loin de Gibraltar, de Malle, de Smyrne, de Chypre el du canal de Sue/. i!eiie couche anglaise recouvrira presque partout le terrain français des xuif et wn siècles. Installée sous le Moi anglais, à demi fixée déjà, mais non recouverte encore el toujours apparente, cette couche française est ii peu près également répandue d Ugei au Caucase el de Beyrouth à Marseille. La thalassocratie franque de ces deux siècles nous est bien connue. Les gisements en mil été bien explorés. Nous pouvons sans peine en reconnaître les dépôts, grâce aux voyageurs du temps, Tournefort, Lucas, etc., grâce aux rapports diplomatiques el

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consulaires ol grAco aux ti'udi lions locale tvanl lo Km lirai In Malien

avaient un cinq dm six - lii 'i lu do monopole : uni- iVpai c > uni lie italienne >■ i encore visilile on i ei ta ni points : mais, lo plus un vont roi uuvoi lo |>ai la i uni ho fvauuue, ollo sérail plus accessible a 110 recherches si nous avion lo ilneiiinonl

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ou coiuino pi 'ôdôeessours les arabes. On peul dire que cette llialn ui ralie a rai o. qui dura trois on quatre siècles, nous osl presque ineonnuo, non pas faute de documents, mais faute d'exploration cl d'étude : ses gisement nappa rai ont plus sous les lorrains nouveaux qui l'onl cntièreuienl recouverte; il minirail pourtant de quelque attention pour les apercevoir encore presque à (leur de sol : dans la langue courante de nos marines méditerranéennes, voyez combien de mois arabes se sonl maintenus, nniival, felouque, oie. Il en est de môme de In couche byzantine, qui, sons le mince feuillet arabe, nous conduit aux bancs épais, compacts et uniformes tirs Romains cl «les Grecs : nous la connaissons très mal el nous ['étudions très peu. Sous elle, au contraire, I»"- terrains de l'époque classique nous sont familiers. Nous en reconnaissons à première vue les échantillons cl les fossiles : Alexandrie cl Laodicée, le Méandre et le Tibre, Rhodes el Marseille, Ostie cl Panorme parlent à tous nos souvenirs. C'est I arrièrefond île notre science historique, (le sonl là, croYons-nous, les plus vieux gisements de l'histoire méditerranéenne.

Mais étudiez cette couche gréco-romaine, et toul aussitôt, dans les gisements les plus anciens, une étude, même superficielle, vous fera reconnaître des débris qui ne sonl pas contemporains (le la masse, qui n'ont pas glissé là non pins d'une couche postérieure, mais qui doivent provenir d'une couche plus ancienne encore. Ce sonl ou des noms de lieux qu'aucune étymologie grecque ni latine ne parvient à expliquer, hla, Samoa, Korinthos, Salamis, Bheneia, Kasos, Massicus, Cumae, Oenotria, etc.; ou des situations de villes contraires à toutes les théories des Grecs, Tirvnthe, Chalcédoine, Astypalées, etc.: ou des systèmes politiques, des amphictyonies de sept ports, dont la politique grecque ne donne ni h1 modèle ni la clef; ou des routes de commerce jadis suivies on ne sait par quelles caravanes, on ne sait pour quel trafic, cl abandonnées, semble- t-il, du jour où le peuple grec, maître de ses destinées, eut la conscience de ses propres besoins et la libre disposition de ses forces : telles, la route odysséenne de Pylos h Sparte ou la route légendaire (Thésée) de Trézène à Marathon. Si. mis en éveil par ces constatations, vous cherchez quelque lumière dans le plus vieux document géographique des Grées, je veux dire dans ['Odyssée, vous y retrouvez bientôt les mêmes mots et les mêmes phénomènes incompréhensibles. Moins, roules, habitudes, conceptions, théories, VOdyssée ne semble pas grecque. Elle est pleine du moins de souvenirs qui semblent antéhelléniques, parce qu'ils sont onti-helléniques, contradictoires à tout ce que nous savons de la langue, de la pensée, de la vie et de la civilisation grecques. A s'en tenir même au ton général de VOdysséeeX des autres poèmes homériques,

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Gladstone déjà remarquait avec | ii^U'^^«> combien les belles formules homériqui J'ai l'honneur d'être fils d'un tel, » par exemple, fiirenl étran-

- ensuite à ces ignorants du protocole qu'ont toujours été et que sonl encore les Hellènes — hi-dessous tirs terrains de l'époque classique, la topologie, la toponymie H l'étude de V Odyssée nous forcent à supposer l'existence d'une i ouche plus ancienne, il une lhalassocratic antérieure aux marines grecques.

les témoins de celte couche préhellénique sonl répandus dans toute la Méditerranée, mais plus faciles à reconnaître dans les eaux grecques, là. ils ubondent. Sur toutes !<•-* côtes grecques el même à l'intérieur des lies, tics isthmes et des péninsules de la Grèce, ils arrôtenl l'explorateur attentif. Pour les diverses régions de I Hellade, \in^l exemples typiques pourraient être cités. Je rapporterai par la suite une expérience qui me fut personnelle. Chargé de rouilles par l'Ecole française d'Athènes à Mantinée et à Tégée (1888-1890), je m'étais proposé l'étude géographique <l<' I Arcadie à travers les âges. Pausanias en main, j'en ai, durant huit <>u neuf mois, exploré tous les cantons. Le résultat final fut pour moi la conviction que l'Arcadie primitive, la terre des Péiasges, avec ses routes, ses \ilic> el ses noms de lieux, était toute différente de l'Arcadie classique. Sûrement, cette Pélasgie avait moins de ressemblance avec l'Arcadie des Hellènes qu'avec la Morée tifs francs < > m des Vénitiens, c'est-à-dire avec une Vrcadie aux mains de conquérants ou «le négociants venus de la mer1. Si l'on seul comprendre, en effet, les habitats el le peuplement de celle Pélasgie primitive, il laui supposer qu'une route commerciale traversait les cantons parrhasiens, la haute plaine tic l'Alphée, et <|iie des caravanes étrangères, débarquées .m golfe ilf Laconie, remontaient l'Eurotas et descendaient l'Alphée ou la Néda pour gagner les ports de l'Elide. Car le sile de Lykosoura, mère de toutes les villes pélasgiques et centre du royaume primitif, n'est pas conforme aux nécessités des indigènes el n'est |>as imposé mut plus par les conditions naturelles. Durant les temps helléniques, jamais une ville ne s'est installée dans cette plaine du haut Alphée. Quand, luttant contre les indications de la nature, Kpaminondas fonda Mégalopolis, cette ville militaire el artificielle n'eut qu'une existence éphémère el un rôle presque nul. C'esl qu'une cité ne peul vivre en ret endroit que par un commerce de transit entre l'Eurotas el l'Alphée, par un trafic de caravanes entre le golfe de Laconie el le golfe d Ëlide. Or nous ne voyons pas <|u aux temps helléniques celte roule terrestre ait été suivie <>u du moins très fréquentée cl nous pouvons, dans la Grèce actuelle, découvrir les raisons qui orientent suivant de tout autres directions le commerce hellénique : le chemin de fei grec s'en sa aujourd'hui de Nauplie à Kalamata, du golfe d Vrgos

I \, | i /;. l'Origine dit culte* arcadieni Pari rhorin. 1804.

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D'au 1res i ondes expériences analogues, Boni arrivés un même résultat. Poui le Péloponnèse, M. Clormont-Cunneau u ùti5 le véritable initiuleui de •'< recherches en telle de ses éludes sur le Dieu Satrape et le* Phénicien* dan* le Péloponnèse*. M. I.. Oberhununcr u fail la môme découverte pour I Vcurnunie ci l'Êpire méridionale. Il osl obligé d'admettre lu fréquentation de ces côtes par un commerce étranger, phénicien, pense-t-il, en des temps antérieurs à In floraison grecque3 : c est à cette cote «les Thesprotes < 1 1 1 embarqué sur un

vaisseau phénicien, Ulysse <lil avoir été jeté par la tempête Mais il est un

exemple plus courl el plus décisif que M. Kieperl ;i signalé déjà* : celui des \illcs prétendues grecques, portant le nom très grec, semble-t-il, il Astypalaia.

Astypalaia, 'AarunàXaia, est un nom de lieu fort répandu dans l'Archipel, btienne de Byzancc connaît cinq Astypalées : I" une lie, occupée jadis par 1rs Kariens et nommée par eux Pyrrha, puis colonisée |>;ir les Doriens, qui la surnommèrent la Table des dieux à cause <lc sa fertilité; "2" une ville dans I 'île de Kos; 3° niie île entre Rhodes et la Crète; 1° une ville dans l'île de Samos; 5° un promontoire de l'Attique. — En remontant aux sources, il est visible qu'Etienne a fait un double emploi du texte de Strabon, touchant la même île d Astypalée : ewl itoXXal tûv -— opàocov ixeraçù ttJç Kw u.àXiara xal Poùoj xal Ko/ty,;, (ov slo-'.v 'AarimàXaià ~z xal TtîXoç, dit Strabon au liv. X (p. 188), et il ajoute : y, uiv ouv 'AoruitàXaia [xavûç èariv TteXayia, ïtoXiv eyouara. Etienne a transcrit le premier membre de phrase, 'AoruTtàXaia v^a-oç <x'<.% tcôv k'jy.Aàowv. en comptant une première Astypalée, puis le second membre, vy.-oç icôXw r/o'jaa asTaçù (Pô8ou xal Kpr,Tr|ç, en comptant une antre Astypalée, <pi il catalogue après la ville de Kos. Au vrai, ces deux Astypalées ne sont qu'une seule et même île et ville. — Restent donc seulement quatre Astypalées. Strabon nous en l'ait connaître une cinquième sur les côtes de Carie, el les inscriptions une sixième dans l'île de Rhodes.

A première vue, l'étymologie grecque de ce nom Asty-palaia paraît certaine : c'est la Ville Vieille, aT-rj TOxXatov, synonyme des Vieilles Villes, Palai-polis ou Palaio-polis, que nous trouvons dans le Péloponnèse. Le neutre Asty-palaion, 'AoTUTtâXatov, est devenu le féminin Asty-palaia, 'AfmmàXata : c'est que, la

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