Instinct, naut., a° 691, p
i. Strab., X. 185.
.*>. Schol. Dion. Perieg., \ . 525.
ti. Schol. Arist., Ad Pacem, 565.
". Cf. Miillcr. Fragm. Ilist. Graec, II. ~r, ï : Suidas, s. v. KiXXîxuv.
v . r.i'i; wd. — i. "21
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illustration de Syros lui \ini de mui philosophe Phérécyde qui fui compté parmi
s. Phérécyde, maître de Pythagore, n'avait |>as eu de maître. Il
s'était, dit-on, formé i«>ni seul en lisant les écrits mystérieux des Phéniciens1.
i .ni\ théogonies phéniciennes qu'il avail emprunté tel el tel de ses mythes*.
\u^>i le père de Pythagore, qui connaissait la Phénicie, n'hésita pas à lui confier
son (ils . Phérécyde avail écrit une cosmogonie el l'on montrai! de lui, à Svros
même, nu cadran solaire, aû^erai Ss xxl ïiXiotpôiuov èv Sûsw -r v/t<.)'. Eaut-il
rapprocher tel héliotrope, r,XioTpâitiov, des tropes du soleil homériques, "ooical
.-•.'>'.' I>.niv la renommée publique, la Syros odysséenne était-elle l'Ile «In
Cadran? Est-ce, au contraire, le texte homérique, mal interprété, i|iii ;i donné
naissance ••! célébrité à cette histoire du cadran solaire8?... Sauf ces maigres
détails, les auteurs ne nous disent rien de Syros.
Les inscriptions ne nous apprennent pas grand'chose de plus6 : elles sont toutes de ! époque romaine. Sous I Empire, elles ne font mention que de festins publics el de réjouissances, où les citoyens riches convient leurs compatriotes el leurs amis des lies voisines : c'esl toujours la bonne lie de YOdyssée. Syros avait connu pourtant de tristes jours un peu avanl l'établissement de l'Empire. I ne inscription, que Roeckh attribue au temps de Pompée8, raconte les tentatives des pirates, Cilicicns, Ka riens, navigateurs orientaux qui veulent prendre la ville pour la rançonner el qui fonl des rafles d'esclaves dans les
\ 1 1 1 ;i~> de la côte Par contre, la prospérité de Syros semble avoir grandi après
rétablissement officiel du christianisme, c'est-à-dire à l'époque où 1rs grands poi ts de l'Extrême-Levant cl les villes asiatiques, de Constantinople à Alexandrie et il Ephèse à Antioche, redeviennent lr siège du commerce méditerranéen. Les rochers de sa rade sont couverts d'inscriptions chrétiennes' : Seigneur, unie le mu ne de l'h ilnl ilhios ' Christ, secours ton serviteur Eulimenios! Les noms sont grecs, authentiquemcnl pires, ^iXaXTJOioç, EuÀiuivto*, Aeivtios, A'.o- -.: rj . etc. Mais ces navigateurs sont venus de toutes les parties du monde hellénique. Les gens '\<^ Cyclades, Andriens, Pariens, Naxiens, Théréens, \ coudoient \\\-^ Ephésiens, des Milésiens, des Egyptiens de Péluse, <\<'^ Lyciens de Pinara, des ' h'ientaux de toul le Levant .
Si jamais I'"- Phéniciens ont exploité l'Archipel, Syros ;i donc pu, a dû (die une >\*' leurs relâches, je dirais même une de leurs principales relâches, tant le
I ti'i'li Comment., 1780 î'1 •../ "/'.' /i'u-t-ii i-.(-it-i>,\ -i tôv tpoivtxwv iicôxpoipa Mil / ragm Mai <.<■>.< I\. \> 176, '.'i i inl Bybl I lin/m II, si i,i, n; . Ml. p. 572 capà 4>oiv(xci>v ',: «a! 4> >■■<:■, X«6dw ta;
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