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• • I nscription» réunict pu Kl Stephi -. 'A8T)vaîov, III el l\. : le fascicule de Syros clan»
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Nous » voua insiste si n ce ni lr des Ilots < itiei Lu rude du Syro cToiitionl l'un de ci -s HolSi que les n n m ler m 's ;i|i|irllrni (îaidaru Nii. I //c aiu [ne* • elle Ile u un demi inilli' do lougucuPi un tiers de mille de largeur cl environ "iu mètn de hauteur; su distance au rivage est il environ un demi-mille; I espui c iutei médiairo offre un mouillage iissei bon par des fonds de 22 o -•" mètre : il est nbrité dos vents du Nord qui soufflent quelquefois avec violence...; les navire par coup de vcnl < I « * Nord-Est, feront bien de mouiller sous !'■ vent de tîniil, un', o Par ses dimensions, par son mouillage, par su proximité de lu grande Ile, cet llol semble aménage" loul spécialement pour devenir I un de ces entrepôts, commodes à atteindre et commodes à quitter, faciles à surveiller et faciles ;i défendre contre les pirogues des indigènes, t Vus arrivâmes, dil le Périple d'Hannon, dans une rade où nous découvrîmes une petite lie il"' cinq stades «l«tour; nous y établîmes un poste de colons cl nous l'appelâmes Kerné". • \ Syra, de même, nous raconte V Odyssée, vinrent 1rs hommes de Phénicie, habiles marins, mais filous,
SvOa OS (l»o'//'.x:; yy.j-v/./.j-i-j: 7)XuQov OtvSpeç, TOWXTCCl3,
('I ils y laissèrent, comme à Kerné, une trac»1 de leur passage dans le nom i|ii ils donnèrent à la grande lie. Le nom de Syros ou Syra, qu'elle a conservé jusqu'à nos jours, me semble d'origine sémitique. Los Anciens avaient cherché pour ce nom <lo Sûpoç une étymologie grecque et, quelques calembours aidant, à leur mode ordinaire, ils avaient trouvé une explication. Ils faisaient venir ce nom du verbesuro, tirer, arracher : Sûpoç, Supia, disent les lexicographes*, Bià to Tupftvai 7--0 tou y.y-y.Y~/.'j7'xrrj vsvixoû, parce qu'elle fut arrachée, sauvée du Déluge. Les modernes ont voulu remonter à une racine indo-germanique, suar ou sur, briller, être éclatantde blancheur : Syros serait l'île Blanche. Mais toutes les îles de l'Archipel, avec leurs calcaires dénudés, pourraient avoir ce nom". Pape, dans son Dictionnaire des Moins propres, rapproche Syros d'appellations semblables, Hyria, 'Tpia, ville de Béotie, d'Isaurie, d'Iapygie, etc. (le s initial étant tombé, comme il arrive fréquemment) . Mais Bochart avait trouvé déjà une étymologie sémitique, en lisant le passage de V Odyssée qu'il cite d'ailleurs : « Syros est une île riche, heureuse, itaque per aphaeresim Phoenicibus familiarem, vel, "TV, sira, pro nTwy, asira, id est dives, vel t\*"£. sura, pro rrw», asura, i<l est beata. » C'est là certainement nue des pires étymologies de Bochart, qui souvent