I. Odyss., Y
•1. Odyss., I. 22-24.
:>. Ui'iuL. I. 123.
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moins 'ii' il ni., i I i celte tradition se traduit dans une coutume signalée par un >'li.' >•-! du i dangereux à cause des vents impétueux, qui j souillent des hautes montagnes qui son! situées sur la côte de Pamphylie. Il \ ;i un courant qui règne .m\ environs, par la rapidité duquel les vaisseaux sont entraînés d'Orient en Occident. I s m iriniers, >'i surtout les dires, commencent en cet endroit u jeter des morceaux de biscuit dans la mer. Quand on leur demande pourquoi il- le font, ils répondent que
c'est par une coutu établie depuis longtemps parmi les matelots, qui apparemment
con ncèrenl à la pratiquer par superstition, comme s'il- eussent voulu apaiser la
m. t. qui est lbrl dangereuse en <••■! endroit*.
I».' iniit temps les marins ont dû posséder au Long de cette côte pamphylienne des relâches. Adalia, I' .\"i/.î'.a des Grecs, est aujourd'hui le porl l«' pins fréquenté. Dans l'antiquité reculée, avant la fondation de cette ville grecque, c'était Phasèlis. Vvec ses trois ports ii son ilôt rocheux emmanché d'un isthme de sable, Phasèlis étail le grand reposoir entre la Phénicieel la Grèce*. Il esl inutile d'insister, je crois, sur le site el l'orientation de ce vieux port. Un regard -m l.i carte pourrait suffire. A demi-insulaire, tournée vers le Levant, conforme ;i toutes les nécessités <hi commerce primitif et «lu trafic venu de Syrie, Phasèlis n .-I sûrement |»;i- nue station indigène. Un côté de l;i terre, elle n'a aucun débouché el elle ne peut avoir aucun domaine. La montagne "Ifs Solymes, «fui Lui h' tour du golfe, la surplombe : non- allons étudier le même site dans la Parga vénitienne et dans la Ville d'Alkinoos. Cette montagne, pendanl nue centaine de kilomètres, esl continue. Deux délilés. la Rose »'l la Pipe, comme disent les Turcs, Gullik-Boghaz el Tchibouk-Boghaz, percent la barrière vers l'Ouesl el vers le Nord el peuvent mener de la côte vers l'intérieur, en Pisidie ou en Lycie. Phasèlis n'est pas à l'entrée de ces cols : elle esl à l'écart de l'un el de l'autre. El elle n'est pas entre les deux cols, à mi-chemin de l'un el <!<• l'autre, au point où leurs deux routes conflueraient sur la plage : < * 1 1 « ' leur tourne le dos. Nous verrons pareillement d'autres ports étrangers, la Parga des Vénitiens el la Ville d'Alkinoos, tourner le dos aux défilés <|ni peuvent amener les agressions indigènes. .Non- avons étudié déjà sur les côtes de France le sile de Monaco, postée à l'écart de la descente «le- Ligures, un peu distante de la trouée du Var. C'est ici, entre l'Adalia des Hellènes et la Phasèlis des premiers lhalassocrates, la même différence qu'entre Nice H Monaco. Les Hellènes, plus tard, s'établiront à Adalia, où confluent les deux routes <lc l'intérieur : Adalia esl le port indigène <>u colonial pour le service des routes terrestres. Phasèlis ne peut •>lic qu'une -talion maritime, nue relâche étrangère et, étant donnée la disposition de sa rade tournée vers l'Orient, elle ne peut être qu'une relâche des I evantins.
Oi ce pays >\>- Phasèlis présente des nom- et des légendes où le souvenir des
I l il | 17'. l li. \ .n. o . I rhnp. 74; Dapper, Detcript. iir* il, p 168 cf. Hichaud el