IV. p. t I l •"< Hinoi
i M I IVIHA
m. unir. sémitiques porull uli i Ut. Le nom Solijtna, s<,i ,<i. .1 <\ veut
l 'a p poi ii' bu D7D, hou la m ou HD7D, noulama, I / •< r# / //* j . de ll< brous I a < lia lue cûlierc longe de près le rivuge abrupt, en 11e lui nul nue île courte el pure p luges, quand les hauts promontoires ne plongeiil pu ilun lu uni I ■> roule coliere 1 osl por cette route mi Uexuudrc 11 pu ne 1 nu nue ni te
de défiles ol (I échelles, de povles resserrées entre lu montagne el lu mer, cl il escaliers la il les il,i us |,i poche des promontoires. Strn bon décrit admirablement
l'aspect des lieux : 0 Vient Pbasèlis avec ses Mois ports Le 1 1 Solymu In
surplombe, itta «I'vty.aL-, rp ■- ivouffoi /•;< /a ici 1 3 / ) i » EAu|«<
... Vu tour de PhasMis, sonl 1rs Défilés sur la mer, par où |iass;i l'armée <l Uexundre, rcepl <baat\ktàa 81 '.--.'. 7.1-1 QàAarrav Stevà, v. uiv \/ ;avo
lyavi t»\v rroatlav — el il \ n le Mon 1 de l'Échelle, l'Escalier, ne laissant qu une passe étroite au-dessus de la rive, sort S1 opoç K)»tua$ xaXoûuevov, 77 /y|v swïoXewtov rcàpoSov i-l T(;) '/'.--.-/Ai;) '. a la i rai 1 1 1 1 • i i i n i exacte de \\>:\n\. I Échelle, sérail en hébreu el en arabe Soulamcv ou Soulam : ['Echelle des Tyviens, le Km;/?.; Tupûov de Strabon est le lix •"î-1?^, Soulama Sor, du Talmud. An long de la côte syrienne, en effet, ces Echelles des Tyriens présentent la même route étroite, surplombanl la mer ici, là descendant au fond des anses, s'enfonçanl dans 1rs sables ou grimpant au liane des promontoires : il a môme fallu tailler des escaliers dans certaines roches trop abruptes3. Nos )i<>uis Solyma sont donc les Monis de l'Echelle, el ce sonl aussi les Monis des Portes ou des Défilés, STsvà, disait Strabon : car ils portent un autre nom Masikytos, que Bochart rapprochait avec raison des mpiXG, masoukoi (pluriel de npixa, masouka) hébraïques, les Défilés, angustiae; Mowwutoç, MaffuàxuToç, Massicytes, les diverses transcriptions grecques ou latines rendent compte de tontes les lettres de l'original*. Dans cette chaîne des Solymes, non loin de la nier, nue bouche volcanique, en perpétuelle activité, crache de hantes flammes et brûle silencieusement au milieu de la forêt, ~Ùj -oaù aÙTÔuiaTOV sx ty,cy,c y.y.ii-y.: xal ouSétiots dêévvuTai — (l'est la Chimère lycienne, Xifjiaîpa, (|iii donna naissance à de si belles fables. L'étymologie sémitique, généralement admise", nous rendrait bien compte de ee nom de lien. Ce monstre expirant le feu, comme dit ['Iliade,
ôswov à— o— vî'lo'JTa tjjzoç uivoç aiOojjtivoio7,
est la Bouillonnante, Khimëra,de la racine icn, kh.m.r, bouillonner, bouillir, et d'une forme m^n, khimera \c\'. min, khebera, npïn, khezequa, nr,L,~. /.7<c//- /;/u,\ etc.). Un dpublel gréco-sémitique va nous donner par la suite la certitude de cotte étymologie : ce nom de lieu se retrouve dans les mers Occidentales