Paus!, IV
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trouvons dans uni' vieille ville. Faut-il penser que ce tulle remonte aussi haut
«I vlni des déesses levantines, tphrodites et Isis, dans l'Aipcia-Soloi de
i liypre' '... En (oui cas, le nom de Thouria semble de môme époque que ira, thour, signifie en araméen, montagne, rocher, el en hébreu pierre debout, colonne. Le doublet \ipeia-Soloi aurait son équivalent dans Aipeia- Tlimiriii : l.i rhourin de Pausanias serait bien l'Aipeia homérique. Un autre doublet nous en fournil la preuve complémentaire. On trouve en Béotie, sur la terre de Kadmos, une montagne que les Grecs appellent 'Opôôiravoç, In Boche debout, mais qui porte aussi le nom de Thourion, Boûpiov*. Cette roche était voisine de Chéronéc el c'est Plutarque, natif de Chéronée, qui nous donne ce renseignement : il faut noter la minutieuse symétrie du double! Thourion- Orthopagos. (La transcription ira, thour, en Boûpiov ou BoupCa va de soi, bien que souvent le -. surtout initial, soit rendu en t par les Grecs et non en 0. comme ici. La terminaison iov, t,a, nous conduirait, je crois, à la forme pluriel DHra, Ihourim, ou 'ira, thoure, si l'on suppose l'étal construit, ^n i \ i d'un déterminatif qui a disparu.)
i mol thour des Iraméens nous ramène à Syros, car ce mol araméen esl l'équivalent exact du Sor ou Sour hébraïque. Notre Syros étail une autre Aipeia. Il faut nous la représenter dans ces temps lointains comme toute semblable à la Thouria messénienne, c'est-à-dire toute semblable aussi à la SyradeTourneforl ou encore à la Pylos homérique3. Elle laisse sa plage de débarquement inhabitée : l'indigène n'\ descend que pour les affaires commerciales el pour les cérémonies religieuses; mais les étrangers j étalent leurs marchandises, orîjo'av j/ / •. - 77.. comme dit V Iliade, en parlant du cratère phénicien d'Achille. I ne ville haute s'étage sur le^ premières collines de l'intérieur. Mais, d'après le texte odvsséen, l'Ile doi! avoir une seconde ville. De t « > 1 1 1 temps, les Mes «le l'Archipel ont eu an bord de la mer leur ville principale que 1rs insulaires appellent «lu nom générique de chora, vwpot. Mais, à l'intérieur ou sur d'autres rades, elles mit des villages, des dèmes, parfois plus importants <|ue la chora même. Naxos aujourd'hui a deux villes, Naxie sur la côte, Tragéa à l'intérieur. Kéos, aux temps helléniques en avail eu quatre*. Les géographes classiques ne nous mentionnent qu'une cité dans l'Ile de Syros '; mais le> inscriptions nous fournissent la dénomination de naxien ou naxitais qui est appliquée certainement à des citoyens de Syros '•! <|ui ne peut être qu'un démotique6. Il \ avail dans l'Ile, miiie la ville de Syros, un dème de Naxos. <a' déme représenterai! pour mm l'autre \ ille de VOdyssêe.
Les agglomérations urbaines varienl beaucoup dans les des de l'Archipel,
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