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surfucc de l'Ile, el leurs villes •• se purlugeul loul le territoire i e i l'étui rjuc \'i iih/ssri' nous décril pour lu Syros « 1 4 - mhi temps. Quund le in uluire vivenl du eoinmerccetde la navigation, de lu mer, ils affluent vers le rivage cl 1 roupcnl ;m poii principal : leurs petites ulles puysnnnes vienncnl bc fondre dun une capitule unique. La Syros primitive étuil duns le premier de ces étui : loi Phéniciens tiennent ulors le commerce; les indigènes cultivent; Syros peul avoir deux petites \illcN. IMns tard, aux temps helléniques, ce son! les insulaires qui naviguent : Syros n'n |>lus qu'une chora el son autre ancien bourg des Naxitains tombe uu rang de dème inconnu.
Les dernières découvertes archéologiques pourruienl localiser ce dème de \;i\os au lieu dit actuellement Chalandriani. A cel endroit, <ln moins, à ce seul endroil «le l'ile, en dehors de la ville actuelle, les fou illeurs onl découvert des tombeaux eu grand nombre: certains archéologues rattachaient ces tombeaux à la période « karienne1 » : d'autres, au contraire, affirmaient qu ils xm l de l'époque romaine5. Les fouilles de Ch. Tsountas onl tranché la question : nous avons ici une station de l'époque dite mycénienne, préhellénique*. En ce lieudit, situé à L'extrémité septentrionale de L'ile, est une sorte de butte conique, voisine de la mer el toute proche d'une fontaine. Les environs, dil Tsountas,
soûl fertiles el de bonne terre. Deux vallons aboutissent à la mer en des 1 iil-
lages abordables. I ne petite ville y aurait donc trouvé place el ressources : une enceinte de tours et de murailles écroulées la dessine encore: les indigènes l'appellent le Château, Kastri. Le nom de Naxos conviendrait bien à celle butte qui commande le plateau découvert et qui de toutes parts domine la mer el surveille les passes du Mord. Ce nom de Naxos, Nà£oç, en effet, que L'on retrouve dans une île voisine, et en Sicile, et sur la côte de L'Afrique carthaginoise, appartient comme Syros à la classe des noms insulaires, qui, inintelligibles en grec, ont une explication sémitique : D2, nax, signifie eu hébreu le signal, otjjjlswv, traduisent les Septante, signa! de guerre ou signal maritime, niais surtout signal de guerre, que l'on dresse au sommet des monts pour rassembler les guerriers. Diodore nous apprend que l'ile de l'Archipel avait reçu le nom du héros carien Naxos, lils du Guerrier, QoXsfjuov : c'est toujours le même procédé hellénique, tirant de nax, signal de guerre, le héros Naxos, lils du guerrier Polémon. La transcription de D3, Nax, en Naxos, serait aussi régulière «pie celle de ce. Pax, en Paxos. El ici, encore, nous aurions pour