‹ Les Phéniciens et lOdysséeChapitre 162 sur 277 · Tournefort, 1. p. 170 el 216; II. p · texte numérisé non relu

Tournefort, 1. p. 170 el 216; II. p

r». D'Arvieux, I. p. -"17. Cf. HoIIand, Travels, p. 39 1812 : The Cephaloniotes, being less wealthy, are more enterprizing than the natives of Zante. The young men of the island, wherever oieans can I»' afforded, are seni to [taly with the view of studying law or physic. Medicine is on the whole the favourhe objecl of pursuil and there is scarcely ;i large town in European Turkey where one or more Cephaloniotes may uol be found engaged in médical practice. 5. Chardin, I. p. 5.

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\n^~-i. quand le chef des prétendants, Intinoos, veul chasser du palais d'Ithaque l'étranger couvert « I * * haillons, Eumée le reprend avec vivacité : » Ne doit-on pas accueillir les étrangers? Ne fait-on pas le voyage (cf. le voyage de Paris à

>nl f •« m 1 1 cherchera l'étranger les artisans, devins, médecins, charpentiers,

musiciens? Voilà quels gens -.mil renommés sur la vaste terre*. » Au temps de la thalassocratic arabe, les marchands de Salerne el d'Amalfi ;i|»|)t'll('iil ;iiusi des artisans, des artistes ri des savants arabes ou byzantins pour leurs constructions el pour leur Université*. Au temps de la thalassocratie byzantine, ><• sont des artisans levantins qui s'établissent dans les \illes de la Gaule h ,iin|iit\ surtout des Syriens, el Grégoire de Tours signale leur présence à Bordeaux, à Orléans, où cette population étrangère garde s;i langue el salue en svriaque le roi Gontramnc, hinc lingua Syrorum, hinc Lalinorurn, hinc etiam ipsorum Judaeorum, h Paris, où leurs intrigues simoniaques élèvent au trône «'* | >i — < •» » | >;i I un marchand syrien, Eusebius quidam negotiator, génère Syrus, datis multis muneribus, in locutn [episcopi defunctû subrogatus rst : une émeute d'antisémites éclate contre celle élection de « vendus ».

Les princes ou émirs homériques voyagent en Egypte el en Suie, d'où ils ramènent «les artisans el des ouvrières, comme les émirs druses »lu xvn* siècle voyagent dans le pays îles Francs : le chevalier il Arvieux nous Fournit le meilleur commentaire au voyage el au séjour de Ménélas en Egypte. L'émir de Sparte raconte dans la Télémakheia qu'il n'a pas \isiié seulement les échelles levantines; il est monté jusqu'à la grande ville de l'intérieur, à Thèbes. \iusi font les émirs druses qui viennent ;i Livourne et montent jusqu'à Florence el même jusqu'à Rome :

L'Émir Fekherdin n'étoil âgé que de six à sept ansquand sun père mourut el le laissa souverain de tout le pays el des \illes el forteresses qui snni depuis le Carme! jusqu'à Tripoli de Syrie. Il demeura sous la tutelle de son oncle jusqu'à ce qu'il lui en âge de gouverner par lui-môme. Il se rendit maître de quantités de places par les manières

douces avec lesquelles il traitoil 9es sujets el les Francs plus que Nus les autres

Ni» François commercent beaucoup avec eux el font acheter toutes les soies qu'ils travaillent.... Ce fui l'émir qui établit les religieux français à Nazareth el dans toutes les villes principales île sa domination.... Vyant eu îles démêlés avec l'autorité turque], l'émir Fekherdin s'embarqua sur un vaisseau françois. Il passa à Malte, de là à Naples, et \ini débarquer à Livourne, d'où il alla à Florence où le grand-duc le recul avec nue magnificence extraordinaire*.

Le Pharaon de Thèbes ou se9 officiers onl reçu Ménélas avec une pareille

ni licence : ils lui uni donné deux baignoires d'argent, deux trépieds et

dix talents d'or; Hélène a reçu de la reine Alkandra une quenouille dur, une

1 0 (VII, "..si el suiv. il Helbig, Quett. Vycén., p. 5, note I.

2 w H* -i Comment du Levant, I. p. 103; de même pour le rôle des mëdecint el médicaments

■ 'i'- iiu'dpcim piii-. |i 136, et II. p. B39,

~ Gn (joi I i VII, "I MM I V 28.

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