‹ Les Phéniciens et lOdysséeChapitre 176 sur 277 · AMkol., XI. lti · texte numérisé non relu

AMkol., XI. lti

•1. An. Apost., chap. 28.

.">. Thévenot, I. ebap. 10.

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' haque uiguade » 1 « - I l géc primitive a dû voir des campements phénii ieus, - il esl vrai que les Phéniciens onl eu la thalassocratie de cette mer. Ici encore, nous ne pouvons guère procéder que par comparaison : sauf I»' périple il Haimon, il ne nous reste de ces navigations phéniciennes aucune relation authentique. Mais ce seul périple nous ru ilii long, par If grand nombre stations, de fondations el de séjours i|n il nous rapporte. Dans l'ensemble, d ailleurs, ces navigations phéniciennes ne devaient pas sensiblement différer tir toutes les navigations antiques. Tyr cl Sidon avaient été les grandes initiait ices iln monde méditerranéen pour les choses de lu mer. Les mêmes errements -r -..mi conservés, tant que les procédés de navigation ne subirent aucun changement radical. Dans la Méditerranée orientale, dans l'Archipel en particulier, les vieux procédés se sont transmis jusqu'à nos jours. Le propre de toutes ces marines étant le faible tonnage des vaisseaux cl l'emploi combiné de la voile cl de l.i rame, je n'imagine pas une grande différence entre la navigation des \i ^ouautes ci celle des Turcs au siècle dernier, le long des côtes <lu Pont-Euxin :

I es calques, qui vonl sur cette mer, sonl des felouques à rames qui se retirent tous I m- i terre et qui ne se remettent en mer que dans le calme ou avec un bon vent I l.i faveur duquel mi déploie une voile quarrée, animée par les zéphyrs, et que Ion haïsse bien sagement lorsqu'ils cessent de souffler. Pour éviter les alarmes que la nuit donne quelquefois sur l'eau, les matelots il'- ce pays-là, qui aiment à dormir à leur .M-'', tirent le bâtiment sur le sable el dressent uni' espèce de tente avec la voile.

Cette navigation côtière avec relâche tous le- soirs, avec arrêts aux sources. aux caps, a toutes les occasions de repos, conduisit Tournefort île Constantinoplc a Trébizonde en quarante jours (12 avril-23 mai). Faut-il notei que les mots de Tourncforl sur » le- alarmes que la mu! donne quelquefois sur I eau >• -mil la traduction exacte de tels vers île YOdysséel « Tu veux, ilil Euryloque a I lysse, que imu^ naviguions île nuit, alors que îles nuits sortent les coups de vents qui perdent les bateaux ■■

■iii X'jTto; otàt ij/.-.j 8or,v v./ v./.y.tO'/'. v.v(. )■"/;.. . k / y/.-.un ',' xv ■>'>'. vaAeicol, o/././'v.'/tv. viriûiv,

Ions Ir-s vovages de I archipel pourraient nous fournir de pareils exemples de cette navigation journalière allant prudemment <l île en Ile*, a la merci <lu premier coup de vent : on a beau partir parla bonasse ; comme on n'a |muuI île InhissoIc, il faut se retirer dans la première cale, lorsque le venl se rafraîchi! ». <tu un relise encore le vovage de Chandlcr dans le golfe Saroniquc :

I vent étant sml lorsque nous sortîmes du Pirée, nous entrâmes dans une petite

Il iii,l n.1,1 . XII, p 283 287.

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