De la Marmora, Voy. en Sardaigne, l. p
5. Exode, wxix. '28 : Ezéch., xi.iv. \~1 : xxiv. 17 el 55; Es., lxi, ô. 10.
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de couvertures, les unes blanches, non teintes, que l'on mettail en dessous (c'esl notre lita), les autres teintes, pourprées, que l'on mettail en tirons, rhègea :
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n.'j. - '. Les lites sonl îles couvertures tic char ou
île siège. Ce sonl aussi des linceuls flexibles donl on entoure le cadavre de
Patrocle. On esl en droit « I < * conclure, dit Helbig, que lite signifie pièce de toile*.
racine sémitique uv?, l.u.th, qui signifie couvrir, cacher, a donné en hébreu
ev?, louth, qui vcul dire voile, toile telatn, traduil la Vulgate el en arabe
touthoun ou lithoun qui veul dire manteau. La transcription de /«n/// ou ///// en
; ne souffre aucune difficulté : le c sémitique esl souvent rendu par un ~ grec.
Il esl un autre tissu que les Phéniciens durent certainement introduire avec eux. Le mol po, sak, dans l'Ecriture, désigne la toile rude el grossière qui sert pour I emballage des matières solides, mais que l'on emploie aussi comme vêtement de mortification et» de deuil nous disons encore » le sac el la cendre et comme couverture pour la nuit. Les Grecs en firent leur vàxxo*.
Le mol esl ensuite passé à tous les peuples commerçants : nous avons encore nos sacs el notre toile à sac. Mais le mut sakos des poèmes homériques n a pas
sens : il veul dire bouclier; il esl synonyme de 77-L-.
Sidon aux temps homériques semble doue avoir été le grand atelier de tissage et le grand port des tissus, tout à la fois Manchester <i Liverpool. Les femmes travaillaient aux métiers pendant que les hommes s'adonnaient à la navigation : c'esl l'étal social que V Odyssée nous décrit chez les Phéaciens, ces voituriers de l,i mer,
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