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que ces sept villes nient ou i liacune deux nom . I nu : i i < . I uitre i ti ni| 1 1 Mai les discussions furent insolubles plus lard quand I mi de deux nom . tombe hors du I usage, erra suns possosseui de ville en ville me énii mie l'un uuiu el Slrubon ne Bavent où localiser les noms homérique de Ire, Vntheiu, I iiii|h*,
Pédii os, liii'Ui la Sainte, du Puusonius, est le porl qui e nmii plu Lnrcl
A I m : t : Slrubon bu contruirc plucc llira sur lu montagne du même nom; d'aulies l,i cherchaient auprès de Messola1. \ en jugci pai le doublel \ j j » « - • - ■ Thonria.il ne semble pas qu \bia puisse être la Sainte', i Ibia, V6ia, qui ii'u uucun sens en irrec, doit ôtre expliqué par une élymologic émiliquc comme Thouriu, il ne signifie pas la Sainte. Ce nom étranger peul avoii néanmoins un sens qui traduirai! fort exaetemenl l'une des vues de celte cote. Ce pavs marécageux a toujours eu une Ville de» Roseaux, Kalamui jadis, Kalamata aujourd'hui. Cette Ville des Roseaux s'csl déplacée suivanl les époques*. Je crois qu'au temps des premières marines, elle fui à Abia : ~zn. a6'a, esl le Roseau — Mais, dans l'incertitude Je celle onomastique, il est impossible de reconstituer à coup sûr les doublets donl pourtant nous apercevons certains
éléments Vu lioul de la plage messénienne, sur les collines criblées de sources,
est un dernier sanctuaire d'Ino : en ce point, la déesse sortit de l;i mer: elle
;i\;iil déjà pris le nom de l.enkothéa \
En poursuivant le périple des côtes péloponnésiennes nous rejoignons ici la route odysséenne des Phéniciens entre la Crète el « Pylos ou l'Elide divine Nous avons découvert les nombreux jalons de celte route sur la façade occidentale du Péloponnèse, aux bouches de la Néda, aux ruches de Pylos, au cap Pheia, au long de l'Alphée, etc. Les lies de la Mer Ionienne. Paxos-Plateia, Képhallènia- Saniè, gardent durant l'antiquité leurs doublets gréco-sémitiques et la suite du récit odysséen va nous montrer mieux encore le va-et-vient des Sémites dans celle merde Corfou, sur les côtes des Thesprotes et des Phéaciens. M. Clermonl- Ganneau a réuni les souvenirs que l'influence sémitique paraît avoir laissés parmi les dieux, les cultes el les usages du Péloponnèse occidental, entre l'Alphée et le golfe de Corinthe*. Le dieu Satrape, que les Hellènes proclament un dieu étranger, fut adoré au Samikon, puis à Klis. quand le Samikon noyé dans les sables fut déserté des marins : ee dieu Satrape ligure au Panthéon syrien de l'époque gréco-romaine8 et les gens d'Elis pensent que Satrape est une épithète de Korybas. A Patras, les holocaustes en l'honneur d'Artémis Laphria ressemblent aux Torches de Syrie et aux Dédales du kithéron" : c'est le même bûcher d'arbres, le même défilé de la prêtresse sur son char, les mêmes offrandes de la ville et des particuliers, le> mêmes lancements dans la fournaise