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tiques lilhat doit être un doublet gréco-étrusque, ailleurs, au contraire,
il semble que nous ;i\uns un doublet tusco-sëmitique : une ville maritime, j •< ■ i < 1 1 « i • m Nord iln ribre sur les premières collines de l'intérieur, mais possédant i la côte les deux échelles de Pyrgos «'I il Usium, se nomme ^.gylakaerè; Olshausen ;i reconnu dans Igoula l'épithète sémitique qui signiiie lu Monde, rrruy, [goûta1 . >m toute cette côte d'Étrurie, fréquentée par les lln»ii> que nourril la pourpre, dil Strabon, el jalonnée par les guettes de thons, qui dominent des Ports d'Hercule et des Ports de Vénus, l'onomastique semble gardei encore d'autres souvenirs sémitiques. (Étudiez, par exemple, tel promontoire P'.jt. //•.,- ou liusellis, avec un temple de Jupiter I ictor ;i ses pieds : »te iifrieaine est bordée de semblables Têtes ou Caps, lions, xsv\, 'Poùactoip, \'',j-v. ■.-. V'j j-rv/./y.:. etc., el la côte syrienne ;i ^m Phanou-el, 4*avoûriX, qui est la Face de Dieu, ^n— ;i. phanou-el : ^n-^"!"», rous-el, la Tête, le Cap de Dieu. nous expliquerait Rusellis el nous sérail explique .1 son tour par le temple ilu Ihru l ai nqueur). Les Sémites seraient donc venus là avant les Grecs. I- archéologie de cette côte nous fournil d'ailleurs les preuves de ces anciennes navigations : les bilielots lr^ | ► 1 1 1 -- authentiquemenl phéniciens (de Tyr ou de Carthage), qui nous soient parvenus, sont telles coupes en argent trouvées ilaus notre ville de Kaerè-la-Ronde ou dans sa voisine au Sml <lu Tibre, Préneste' : I une ces coupes porte une signature sémitique el des hiéroglyphes égyptiens; toutes deux présentent le même mélange d'emprunts assyriens el égyptiens, que signalait Hérodote dans les chargements des marines phéniciennes ■
Or toute cette région possède des cuivrières. Aithalia, dit le Pseudo-Aristote, fournil actuellement du fer, dont se servent les Etrusques habitant Populonium; mais elle fournissait autrefois «lu cuivre*. Sur la côte génoise et toscane en face de l'Ile il Elbe, les mines il<' cuivre s échelonnent actuellement depuis Sestri Levante jusqu'à Grosscto, les unes tout au bord de la mer, les autres un |>imi dans l'intérieur, toutes ;i faibles distances d'embarcadères maritimes du fluviaux (mines actuelles «le N"-iii Levante, Monte Catini, Monte Calvi, Rocca Tederighi, etc.)' : les environs il»' Volaterrœ ^<mi criblés t\c puits anciens9. Cette même région fournil l'étain : « près de Campiglia Maritima, à Cenlo Camerelle, il existe un filon d'étain ipii perce le terrain jurassique sous forme de veine verticale de 0™, 20. Dans le gisement, l'oxyde de fer domine el c'est en voulant exploiter ce minerai qu'on découvrit un certain nombre de boules <l<' cassitérile. \n voisinage, Blanchard, parlant de celte idée que des restes <l excavalions antiques avaient dû avoir pour Imi la recherche de l'étain, trouva égale-
cl Chipiez, III p 360 el nuiv.
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