I. Strab., Ml
'2. Geog. Graec. Min.. II. p. 95.
T.. Strab., II. 124; Mil. 591.
i. Strab., II. 122.
:>. Strab., XVII, 792.
.1 ES PHENICIENS I l l ODYSSEE.
I».1 l'autre côté du Bosphore, en longeant la côte européenne, je crois que de cap .-h cap on trouverait <le pareils souvenirs jusqu'au Danube, qui devait avoir sept bouches dans la légende (cf. les sept bouches «lu Nil et les sept bouches du Sindh'), alors que les Hellènes ne lui en connaissent plus que cinq', |iui^ jusqu'au Bosphore Kimmérien qui, près de la ville des Sepf-Dieux8, avait aussi septante stades de largeur', ou jusqu'au Phase, ce fleuve • I * * la roi son d'Or, qui peut être, en effet, le Fleuve de l'Or : 'E. phaz, signifie l'or fin. 1 .1 côte asiatique est longée par la vieille route maritime <|ui menait aux forêts ci ,iu\ mines des Tibares et des Moskes*. Il semble < 1 1 1«* la Genèse connaissait déjà cette route entre i'\i- et Mesek, par l'Ionie, la Thrace et Tibel : lavan, Thrax, Tibel et Mesek, dit-elle". Avant les Milésiens, qui, les premiers des Grecs, fréquentèrent ces rivages, Phineus, lils de Tyrios le Phénicien, s'] était établi7. C'était le pays des Sepf-Bourgs, dont VIliade connaît les mines d'argenl et le nom d'Alybé*. Ihi fond de la mer Noire à la mut de Chypre, un isthme resserré étranglait, au dire des Anciens, l'Asie Mineure : il faul cinq jours de marche pour le franchir, pensent Hérodote et Skylax; les gens mieux informés savaient qu'il en faut sept9. A l'autre extrémité de la Méditerranée, nous avons les mêmes marches de sept jours entre deux mers, si l'on en croit les renseignements carthaginois d'Aviénus. Cette numération septénaire ne semble pas un effet du hasard. Dans la mer .Nuire comme dans la Méditerranée, elle <l<»il rire le souvenir de navigations antérieures aux Grecs, car ceux-ci comptent par cinq et par dix.
Je crois donc qu'avant les Grecs, le>> Phéniciens fréquentèrent la mer Noire, où l'ambre de la Baltique arrivait, grâce h In remontée et ;i h descente des grands fleuves russes. Le Borysthène, dil le Périple du Pont-Euxin, esl un fleuve de la |>lus grande utilité : il est navigable, dit-on, sur une longueur de quarante-cinq jours. ■ \u temps de la thalassocratie byzantine, les chroniques russes parlent d'un chemin de Constantinople h la Baltique, pai le Dnieper Borysthène), la Levât, le lac llmen, le cours du Volchov, le lac Ladoga et enfin la Neva1*. Le Borysthène, pour certains géographes anciens, était déjà le fleuve «le I \mln e".
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Via., I p -. Strab . Ml SOS irrian , Pont. Eux., Geog. Graec. Vin., I. p. 399.
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T Geog i.iii'' Win . I. p 106 el 237. \b . \U
I Min., I. p. 77. ins el I
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1 1 i, Vin . II. p 121 el 272
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