‹ Les Phéniciens et lOdysséeChapitre 261 sur 277 · Photographie de M"" V. Bérard · texte numérisé non relu

Photographie de M"" V. Bérard

• LES Nil -.Mi II \s I l L'ODYSSl l

vers le milieu • I « • sa longueur et « 1 1 1 i va des collines de l'Est à ta Sierra de l'Ouest, nous permet de bien voir cette nappe de terres noires, carrelée de marais, étamée d'écumes et hérissée de joncs, avec son fossé médian, qui n'est qu'une traînée presque indiscernable d'eaux épaisses et de boue diluée; de partout, h fièvre s'exhale en une terrible odeur. Cette bande de marais, servant à couvrir encore les abords de la Phéacie, contribuait a la sécurité et à l'isolement des Phéaciens. Mais elle 1rs obligeai I à certaines habitudes <|ii<v nous dépeint fidèlement V Odyssée. Près de leur Ville, les Phéaciens ont des Fontaines jaillissantes; dans leur Ville même ils uni des citernes et des puits comme les moines de Palaio-Castrizza. L'eau potable ne leur manque donc ni pour euxmêmes ni pour leurs bêtes ou leurs jardins. Mais ils n'ont pas assez d'eau courante | i leurs a ii 1res lu 'soins ménagers, pour leurs lessives surtout <|iii exigent

• les lavoirs bien fournis. Comme les thalassocrates de ions les temps, les Phéaciens aiment la propreté. La propreté phéacienne fait l'admiration des Achéens, comme la propreté hollandaise lil l'admiration i\\\ xvni* siècle et connue la propreté anglaise fait l'admiration de nos contemporains. Une lois débarqués,

les gens de nier aiment les chemises Manches et les souliers vernis, le linge de

rechange,

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