‹ Les Phéniciens et lOdysséeChapitre 262 sur 277 · V.').'J.-'J. - EÇr,U,0lD · texte numérisé non relu

V.').'J.-'J. - EÇr,U,0lD

car ils ne vont au liai qu'en lin^e Irais.

01 8' StUl ÈôéÀOUffl '/-Jjt'):j-.-j. v.'iy.-' ïyrjs-z; l; ■/;>}'>> ly / i-:h-J.'.\ . . .

Les terriens ne font pas tant de manières. Je me représente les Achéens sous les espèces d'Albanais splendidement crasseux, chargés d'or, de broderies et de taches de graisse, fleurant l'huile raine et le beurre de chèvre, lels qu'on les voit encore débarquer sur les quais de Corfou ou monter à bord îles navires européens, dont la propreté les émerveille. Ils sont vêtus de rentres nu de tissus de laine, qui servent une vie d'homme. Les Phéaciens portent du lin blanc, bien lavé, empesé, repassé) tuyauté, qu'il faut sans cesse envoyer au lavage. Or,

les lavoirs sont 1res loin de la ville. Il faut aller en voilure, partir le matin et ne

revenir que le soir, emporter de quoi manger el rester tout le jour. Aussi ne fait-on la lessive que de loin en loin, quand le linge sale s'est accumulé,

... tva /./ j-.j l'.'i.'j- scYtotxai i * i

icorauov ïtXoviouora ta uoi pepumopiva xelxai1,

• e qui suppose un riche trousseau el des armoires ;i linge ahoiidainmenl pourvues. I>aiis nos villes de province, où les mêmes hahiludes suhsislent

encore, la bonne ménagère empile eu son armoire les douzaines de draps et

1 Odyu M ï. 0

Page 1