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les grands youx d'un pôchour islundai uhileinoul Irnn | •• • 1 1 • - judi dun l' paluis de VonisOi ou d'un sardinier breton invité aiijourd liui < liez on urnuiU'oi de Liverpool, ehei un dos « rois du coton « ou • du blé ». I i i le ni me luxe, le même conforli le même nombre de domestique; ou <l v rlnve \u ivn ii i li a les vuissoaux corsaires restent si longtemps dehors nue leurs propriétain
gagnent surtout à la longue par les esclaves qu'ils reçoivent . Don \ ni Paulo,
un des principaux propriétaires de Livournc (c'est alors le grand port île* corsaires), » avoil au moins quatre cents esclaves, qui travailloieul tou le joui dans la ville et dont chacun lui paioil tant par semaine'». Les Phéacien font « la course », comme tons les navigateurs «lu temps : leur roi .1 cinquante femmes esclaves pour moudre le grain, filer et tisser lu toile h fabriquer des othones brillants '. Avant la découverte des palais mycéniens, les philologues rangeaient encore parmi les invraisemblances fantaisistes la description de ce palais d'Alkinoos :
On peut se demander, disaient-ils avec lUemann5, si la légende des Phéaciens, telle qu'elle est chez Homère, se rapporte à Corcyre ou à un autre pays réellement existant. Mais ce (|iii. croyons-nous, ne peut faire l'objet d'un doute, c'est le caractère merveilleux et légendaire decette description, et dès lors il nous parait absolument chimériqu • de vouloir retrouver mit* exactitude géographique dans les détails. Les Phéaciens sont un peuple tout à fait extraordinaire. Ils habitent loin des hommes, au bout du monde, au milieu de la mer. Ils n'ont aucune relation avec les autres peuples et sont à l'abri de toute incursion ennemie parce que les dieux ont pour eux une amitié toute particulière. Le palais d'Alcinous, dont l'intérieur brille comme le soleil et la lune et où tout est en or, en argent ou en cuivre, a tout l'air d'un palais des Mille et Une Nuits. La façon dont les Phéaciens naviguent a quelque chose de magique et de surnaturel. Leurs vaisseaux n'ont ni timonnier ni gouvernail. Ce sont presque des êtres animés qui connaissent Ions les pays.... Voilà des détails que personne ne songe à prendre à la lettre. Pourquoi veut-on que la description topographique du pays ait une exactitude scientifique que n'a point le reste du récit?
Pour les vaisseaux des Phéaciens nous avons fait justice de ces prétendues chimères. Pour le palais d'Alkinoos, les archéologues ont reconnu la possibilité et la réalité de celle décoration métallique et émaillée, de ces applications d'or. d'argent et de kyanos \ Mais les philologues, avant même les fouilles de Tirynthe, de Mycènes ou de Knossos, eussent pu connaître un texte historique qui leur eût fourni un commentaire Littéral à tous les mots de la description odysséenne. Aux temps hellénistiques, les Sabéens, à l'extrémité sud-orientale du inonde connu, tiennent le détroit de la Mer Rouge et s le bénéfice de tout le commerce entre l'Europe et l'Asie. 11 n'est pas au monde de peuple plus riche. dit le Périple d'Agatharchidès : ce sont eux qui ont t'ait de la Syrie des Ptolémées