I. Sir.il>.. XIV
I I n PHÉNICIENS II I h m s SKI'.
idcnt. le n'est pas qui1 les terres grecques, alors (•01111111' aujourd'hui, m' soient arrêtées ;i retlc rive «lu Péloponnèse. De toul temps, 1rs il»1-- voisines, /.Mile Képhallénie, Ithaque, etc., oui vécu sous l'influence des Grecs, Hellènes ou Vchéens. Pvlos mi Patras, la grande échelle du Péloponnèse occidental est toujours reliée aux Iles par le va-et-vient «le barques el tic bateaux nombreux.
Mais le canal entre Ithaq I Képhallénic est la dernière porte < 1 1 1 monde grec
■•m lo Couchant. Au bout de ce canal, Unissent les mers grecques : nu delà, commcncenl les mers ri le-- terres albanaises, thesprotes, dirait YQdussée. Vers !'• Couchant, les Hellènes antiques ou les Grecs modernes oui pu s'approprier des Iles ou des morceaux de ces terrés étrangères1 : ils possèdent aujourd'hui Paxos el Corfou. Mais le bourdonnement des barques et des petits vapeurs grecs - ai réte toujours au l>oul du canal «I Ithaque; le grand abîme de mer qui sépare Ithaque de Paxos ou de Corfou n'est franchi régulièrement que pai les vaisseaux des thalassocrates, Autrichiens, Italiens ou Anglais. Au temps de Pvlos, Ulvssc déjà est If dernier des Achéens sur la roule du Couchant; Ithaque est l;i dernière des Iles achéennes vers If Nord-Ouest,
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L'échelle do Corfou est tenue par les Phéacicns. Ithaque devient ainsi la relâche entre lo dernier grand port des Vchécns, Pylos, cl le premier grand port des Etrangers, la Ville d'Alkinoos. Ses refuges el ses rameurs trouvent leur emploi dans le double service des Achéens el dos Étrangers. La renommée do sou héros I Ivsse no se peut comprendre que par là. Les aventures mômes de or héros, telles que nou^ les rouir YUlyssêide, ne se peuvent expliquer que si des récits ou dos écrits étrangers oui pénétré dans les notions cl 1rs poésies achéennes : par le canal d'Ithaque, les périples des navigateurs occidentaux oui envahi la littérature des Hellènes levantins — Mais, sur ce rôle d'Ithaque, nous aurons vingt occasions de revenir. Il faudrait en finir maintenant avec la Pylos néléenne.
Pylos n'est pas seulement un grand port, une ville : c'est encore un territoire Le rôle que nous attribuons ;i la ville implique on effet la possession d'une rrrlaine région, pour donner le libre usage des routes terrestres ri maritimes à ces navigateurs. En cet étal des marines, I exploitation de la mer ne va pus s;uis l.i remontée des fleuves. Dans I Vlphéc ri dans la N'éda, les bateaux peu profonds peuvent Rengager, quand 1rs eaux sont assez hautes: « L'Alphéc, disent 1rs
t 1 1 l' ai -lu- il. m- les Diplom, and Consulat Reports, innttal Séries,
.< '• 1 1 \ 1. .n--. mi li- .1 < I ■ - — imcrranls anglais, le connut de Corfi xpliquc
bien qu'il ne foui pan i irfou parmi les lerres du raisin Bec avec les autres Iles Ioniennes
ri |i 1 Péloponnèse Tlic curranl \t uiiknown in Corfu; Llie coinmou idea llial il grows
ii m tlie olliei islands and in Llie l'elo| uesus is wrong Successive atleiiipls i" intra
ilted m faillir' pliii ill; Corfu i» an Ubanian ittand and aboul 100 miles
froin llie oinl wherc llie curranl llirivcs, being separated milv j . \ a narrovt strclcb of water
llie \ I li.i n i, i >
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lusl riiilimis HUIltiqUCH, Ofll I mi lll!M 1*0111 il OU H I'" | >l • i nui idél'IlMi' il»! III Murée. Les l»;ilr;ni\ CUlllFll do H'.'Hl.i I " ' . "J H peinent le l'OIHOIltor pendant ll'oi
ou ipialie nulle.. L'été, les na\ne i illoill llovillll "M rniliMin lim |
cluU'gCUl il II bois lie roii'l i iicImhi llullr 8111' lll inieie'. l'.ui .uni i lll ipie
rie son temps, mi rcmoutuil nussi lu NtVdn. 1rs navigation fluviale continuent
siiils illtOITUptioil lu n;i\ i ■■.;! I ii »i i mai iliiue cl (uni | n • 1 1 1 • 1 ■ i • i pi il UVUllI I miMimi n ■■
dii'octc iln peuple rie la moi . « Sm le grand fleuve (îhréinès, ilii le périple
<l I lui 1 1 mu , nous remontons JUSIIII a un gl'UIld lai' peuple il Iles, an f'oilll duquel
nous remontons encore jusqn an pied de hautes montagnes
Pour l'exploitution des rivières eôtières, le royiiiinie pvlieii u il il • éleiulre sur l'Alphéc cl sm' la NiVcla : les IMicns possèdent le Gtiu des Joncs, Thryon, sur I 'Alphée, et, près de lu Néda, le Porl des Cyprès, Kypaviimi'ix. dette longue fuçuric maritime ne devait avoir <|ii une mince épaisseur. Les royaumes de Dioclès cl des Kaukones la bordaient étroitement. Outre le Gué des Joncs el le Porl des Cyprès. \'lli<i(lc mentionne sept villes pylieunes: deux d'entre elles, Pylosmômc et Arène, doivent être sur la côte, entre l'Alphéc el le monl Kaiapha. Mais on sonl les villes de l'Orme, Ptêlêon, delà Roche, Aipu, du Marais. Hélos, d \mplngéneia et <!(' Horion? Disparus dès la première antiquité dorienne, ces vieux établissements achéens n'avaient paslaissédc trace. I. es seuls noms survivaient, grâce aux vers homériques : niais les Anciens se demandaient déjà si Iniis ces noms désignaient des villes, des inouïs ou des plaines, oi uiv opoç, ol 8è raSîov tpaclv5. On voulait retrouver pourtant la Roche, l'Orme el le .Marais dans le pays des Makislieus, sur le flanc intérieur de la montagne <|iii borde les Pêcheries, sur la route entre Aliphèra el le Gué de l'AIphée*. Il est vraisemblable que les Pyliens en effet avaient éprouvé le besoin de garder celle frontière naturelle el de construire des forteresses à tons les passages, par où les indigènes de l'AIphée pouvaient descendre sur eux. La Hoche achéenne, Aipu, sérail ainsi VAipion ou Epipn des temps classiques, qui. sur les monts entiers, gardait le passage entre le pont de l'AIphée, lléraia. et le Samikon : la Hoche pylienne aurait été opposée à la l'héros arcadienne, Aliphèra, qui <h> l'autre côté d'un torrent lui fait face, au bord de la môme route (village actuel de Pïatania)5. Pareillement, Horion, un peu plus au Sud, gardait nue autre route importante pour le commerce pylien : dans VAulan, dans la trouée de Messénie entre les contreforts du Lycée et les contreforts de l'Ithome, elle tenait le défilé, la Klisoura, qu'empruntent encore aujourd'hui les convois de la Messénie supérieure pour gagner soit le port de Kyparissia, soit les marchés de Phigalie et d'Andritzena : le chemin de fer de Mëligala à Kyparissia suivra bientôt cette route. La légende de Thamyris, dont parlent à propos de Horion les vers homériques,