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1. Cf. Roscher, Laie. Myth., s. v. Mélanthos. 5. Odyss., IV. 161-162.
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Mou iR'i'c Nestor, tlit Pisistratc à Ménélas, m a envoyé connut' passeur, tcoutco^, Je rélémaquc. < esl le métier ordinaire des fils de Nestor,
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i es Néléides -"ni des licurs de chevaux, ÇsuÇiintoi, ilr> teneurs de rênes, r,v£oYoi,
des inenciu*s de chars, zousvtoi,
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nmkheia - c'est-à-dire la conduite, TÔuirrç, de Télémaque par les Néléides vers In divine Lacédémonc me semble un ingénieux développement des généalogies |»ln> ou moins légendaires que les royautés néléides d'Ionie aimaienl ,:i s'attribuer*. Il me semble probable que, parmi ces familles royales d'Ionie, quelques-unes, authentiquemcnl anciennes el nobles, avaient un ancêtre néléide; nui*- toutes ne remontaient |»;is aux Croisades, je veux dire à la guerre de Troie. Dans la période de luttes que les Ioniens eurent ;i soutenir contre 1rs Vsialiques, avant I installation définitive de leurs \illcs, il csi probable que plus d'un aventurier au bras vaillant, à l'esprit retors, s'était poussé vers le commandement el la royauté. Telles familles, qui |>l u^ tard se dirent néléides, ne remontaient sans doute qu'à Néleus, le fondateur de Milet. Ce Néleus esl un personnage historique. Il semble avoir réellement existé, avoir vraiment fondé Milet. Mais qu'il fût un fils du roi d'Athènes Kodros, un descendant <ln Pylien Mélanthos et, par là, Pylien d'origine, èx tlûXou to yévoî wv, qu'il se rattachât ainsi ;i la vieille famille de Nestor cl de Néleus, dont V Iliade et les épopées guerrières chantaient la gloire aux quatre coins «lu monde grec : c'est ici que la vanité locale el la flatterie entrent, je crois, enjeu. Les poèmes odvsséens n'ont rien d'une poésie populaire. IK nous apparaîtront comme l'œuvre réfléchie el savante d'écrivains de métier. IU supposent l'écriture, en illti. p| il> h ahissenl même, par certains mots, la recherche de « l'écriture ». comme nous disons, et de l'art. IK sont éclos, non parmi la grossièreté de la populace, mais dans le raffinement poli de quelque cour : « L'Épopée, dit avec raison von Wilamowitz-Moellendorf, diffère à coup sûr beaucoup pins de la poésie populaire que même le dialogue tragique1 ». La Têlémakheia