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lie et* « i i'ii\ «lu vaisseau, i|uaiul nu arrive à terre, ou lire le chargement, marchandises <'t troupeaux,
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Les moutons du K\kli»|ic \ uni trouvé place ^;m^ difficulté. (>n s'est contenté Je les \ jeter par-dessus boni, ce qui suppose une coque peu profonde. Jetés dans le trou béant de nos cales, les moutons se 1 1 1 — - * - 1 1 1 ( ;ism; les pattes, (mi sail quelles manœuvres et combien de temps il faut aujourd'hui pour embarquer du bétail même dans nos vaisseaux les |du> petits el dans nos cales les moins basses. I lysse e| ^,-s compagnons, fuyant devant le Kyklope, n'ont |»i i> aucune précaution, ni perdu aucun temps : par-dessus bord, les moutons!
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En deux passages, le creux du vaisseau esl désigné par le mol antlon, ïvrXov, qui dans le grec classique signifie propremenl l;i sentine, le réservoir ;i rond de cale où s'amassent les eaux (âvtXov signifie ;i u>xi eau croupie) el que I un vide (àvrXéto) ;i l'écopc làvcX^aa). Sm- les vaisseaux homériques, \<t>ill<>ii ifesl pas un gi*and espace couvert, une batterie close el confortable. Ce n esl que la partie la | » 1 1 1 — creuse de la coque, uni' sorte de trou béant, mais peu profond, sous le plancher où s'appuienl les pieds des rameurs, un puisard entre lr^ poutres du fond. Chaque fois que le poète mentionne la sentine, il esl visible que rien ne la sépare cntièremenl ^\ii reste de la cale : rien ne la couvre l»>ul entière. D'en haut, les voiles el les passagers tombent au fond de V antlon.
I n coup tl«' vent, dil I lyssc, fauche la mâture: tous les agrès sonl précipités dans Vantlon 'il u \ ;i donc |»;i^ de pont), el le mal couché sur l'arrière va 1 asser la lôte du pilote (qui esl assis sur le château d'arrière),
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el !•' pilote tombe du château dans la mer,
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l.,i nurse phénicienne d'Eumée tombe pareillemenl (du haut du château) dans I antlon. \.\\<- s'esl enfuie de la maison <\r ^m maître, le roi de Syra, en enlevant le |>«'iii Kuméc. Elle ;i pii^ passage ^m un bateau phénicien : « Pendant toute
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Il ne faul pas imputer aux déesses de pareilles méchanceté . li*ti*n i lui
pour ri<'ii diiiis raccident. La chose arriva, sur ce navire de Sémites, le septième jour. Ce devait être jour de repos, de liesse, de sabbat. Là-haut, sur le château d'arrière, on ;i\;iil dû fêter le jour du Seigneur, comme on le fêlail a bord des corsaires francs au svn' siècle, picusemenl el copieusement. Les vins de I archipel jouenl trop souvent de vilains tours aux navigateurs étrangers. \n ivn' siècle, les trafiquants européens, anglais, Hollandais el Français, établis à Smyrne, avaient habitué les capitaines marins à de sages précautions :
Les marchands, raconte le chevalier d'Arvieux, vonl quelquefois se divertir ■> bord
des vaisseaux qui sonl en rade Ils \ viennent de bon matin el s'en retournenl lbrl
lard. Très souvent les conviés onl besoin qu'on les mette dans leurs bateaux avec des palans, de crainte que les pieds leur manquenl en descendant par les échelles. Cette précaution esi sage et nécessaire, après ces sortes de longs festins où l'on a lui beaucoup et, pour l'ordinaire, beaucoup trop Quand les divertissements se font à terre
chez les marchands, et surtout chez les Anglois, on ne peut rien ajouter à la magnificence des festins ni à la quantité devin qui s'y boit. Après qu'on ;i cassé tous les verres et les bouteilles, on s'en prend aux miroirs et aux meubles. On casse et on luise toul pour faire honneur à ceux à qui on boit el on pousse quelquefois la débauche si loin que, ne trouvanl plus rien à casser, on fait allumer un grand feu et mi y jette les chapeaux, les perruques et les habits, jusqu'aux chemises, après quoi ces messieurs sont obligés de demeurer au lil jusqu'à ce qu'on leur ail fait d'autres habits1.
Noire corsaire phénicien avait rempli sa cale de vivres avanl de quitter Syra. Le capitaine, galant homme, traitait bien cette grande el jolie payse, qui, de sou côté, ne se montrant ni avare ni cruelle, payait à sa façon, « sur le lil el en amour ». eùvxi xal ^O.o-.r -.'.... Le château d'arrière n'était ceinturé d'un bordage que du côté de la mer. Rien ne servait de garde-fou du côté de la cale. La pauvre fille tenant mal son équilibre et quelque coup de roulis aidant, l'accidenl se produisit sans qu'Artémis y mit la main. Sur l'escadre de S. A. fi. le due d Edimbourg, que j'ai connue dans les mers levantines, pareilles chutes de la dunette sur le pont étaient assez fréquentes le dimanche soir.
Donc la cale ne semble pas être pontée. Ce soûl bien les vaisseaux non couverts, niais équipés en corsaires à la vieille mode, dont parle Thucydide, —
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