‹ Les Phéniciens et lOdysséeChapitre 63 sur 277 · V. BÉR.Vr.lt. I. Il · texte numérisé non relu

V. BÉR.Vr.lt. I. Il

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1 s ne connu i*eit I que plus tard les vaisseaux entièremenl couverts, Ce

fu l'en I les rhasiens, «lit Pline, qui les première construisirent des vaisseauxlongs entièremenl couverts, murs tectas longas Thasii invenerunt*. Pline ajoute i|u auparavant un ne combattait que de lit proue et de la poupe, nntea exprora lantum et puppi pugnabatur*, nous dirons : <ln gaillard ou château d'avant, et du gaillard ou château d'an it're. C'esl bien ainsi que les choses se passent dans I Iliade et dans ["Odyssée, :-■. rcpvu.vra'i uuxy (livrai *, I l\ssc. apercevant Skylla, ir\i'i ses armes, prend deux javelots el \;i se poster au gaillard d'avant :

■/j-.j: :•■(■> xaraoùc xAurà -u/z-j. xal oûo Soupe uiàxa ev ii~'~'-> ÉAtov eu ixsia vrôc eâaivov Rsûpr.f4

Les vaisseaux d'Ulysse ressemblent à cette barque de bronze, trouvée dans

l'antre de l'Ida, à côté <le boucliers el il autres « produitsde I industrie phénicienne ' d. Ils ressemblent davantage encore, comme le remarquai! déjà llelbig, aux vaisseaux des Peuples du Nord, ligures sur les monuments ég> ptiens. La proue el l;i poupe, également hautes, sont toutes deux poun uesd unecome

"l'i. — Les barques siciliennes0.

droite, opOôxpaipo* : tes barques siciliennes, dans le détroit de Messine, gardenl

I il \ I il. Glouaire Sautique, p. 1040 Dès l'origine de la construction natale, il j eu) deux

Depuis les temps les plus reculés el dans tous les pays, le vaisseau rond el le

ont existé simultanément.. Le Navire Long, essenUellemenl propre aux courses rapides,

.•■ni lui |i la guerre, admit la voile, mais tii essentiellement usage de la rame. Le

Rond, destiné i porter de lourdes charges el propre aux navigations commerciales, ne M- ii i internais se servit principalement de la voile. La galère du \\" Biècle était

ii demie i la plus parfaite individualité de la famille des Navires Longs, Le vaisseau de ligne mo

i. famille des Vaisseaux Ronds, km- VOdytiée, il est toujours question de Navires croiseurs de guerre, saul en un passage que nous allons étudier i>lu> loin où !<• poète fait

lu vaisseau de charge, du Vaisseau li I Odyu., V, 250 , Dans les collecl - de sceaux des

villes du Moyen ige, qui représentent des navires el que reproduit \. Jal aux pages 1050 el 1051 de

-■m '• un peut voir toute une série de vaisseaux analogues Sme entièrement semblables

homérique, le creuse el Bes deux estrades de l'avant el de l'arrière. Le

rapide ■ du monde homérique correspond aux mêmes besoins que la » galère-subtile d de li Renaissance Cl dans ce même Glouaire de Jal, les articles Galère et Navû longa. im Ml 17

"• //""/ mu 175 Les galères égyptie îs sont ainsi disposées Cl \ Jal, IrcA, nav., I. p. 70.

eus nous représentent bien ces guerriers debout ;'< l'avant et ;'■ l'arnère du • |i.ii- de dunettes dont l'intérieur présentait un abri et sur laquelle on montait

domine) et lancer des traits plus sûrs d'arriver dans la galère •■< mie. On vmi sur les châteaux

• . . i M. mi les galères, & côté d'eux des archers lançanl des llèches. •■

va "h

& ulpt I p. 80.

• • I liic de M » \ Bel srd

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encore uujourd liui cotte corne droite du I bvbiiI un du I arrière uni permet de lixur Iuh câbles pour luilur lo butuiiu h lu pliigc ou le remettre b Hul l i prouu

Ol la [)OU |)Û Ollt il I r\|rt iriir iinr ilciiililr niin liin r • \ inrli H|in\ ,t, ,■

/:;,<. ot h l'intérieur deux estrudes, entourée d'un l»« »i « l . i ■ l .

guerriers, dchoul sur ces eslrudo . ■ », dépassent de loul le bu le lem

compliquons deboul dons lu eiile, iv ■>/,'■. \' ' \ [, ( ouvei i ju i{u uux eui e pin le bord il go, les guerriers peuvenl fueilemcnl se protéger le luiul du corn d< leur cui russe «m do leur bouclier '

Los navires phéniciens, dil (>. Maspero, étaient iHroits ol longs ol ils sortaient de l'i m ;ni\ deux extrémités. I,i proue ol la poupe se chargeaient d'une platc-fonno bordée do

Fie 23. — Barque votive égyptienne3.

balustres en bois qui faisait office de château gaillard. La coque mesurai! vingl à vingtdeux mètres : mais elle ne semble pas avoir calé plus d'un mètre cinquante au plus creux. Elle m1 l'enfermait point de chambre, mais le lest, les armes, les provisions el les agrès de rechange. La muraille était élevée d'environ cinquante centimètres. Les bancs de nage s'accotaient contre elle et laissaient libre, au centre, un espace où loger les ballots de marchandises, les soldats, les esclaves, les passagers supplémentaires. L'équipage comprenait trente rameurs, quatre gabiers, un pilote, un capitaine et un chef de chiourme. En bataille, connue les rameurs se seraient trouvés exposés aux projectiles, on exhaussait la muraille d'un mantolot. Les soldats se répartissaient sur h' gaillard d'avant... el sur le gaillard d'arrière, d'où ils essayaient, en attendant l'abordage, d'abattre à coups de Mèche les ennemis-".

Cette description de (i Maspero mérite une attention minutieuse : « Aucun

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