Odyss
.".. Odyss., IV. 129-430.
171 LES Mil Nh II N'S ET I "M SS1 I .
nw aux articulations el la charpente esl sans doute en fer, toi qui neveux pas laisser
iloharquer i |uipage, mort de fatigue et de sommeil, dans cette Ile mï nous pourrions
préparer un bon souper. Il lu veux que nous errions la nuit dans la haute mer ténébreuse, alors que pendant la nuil s'élèvent toujours les coups de vent.... Obéissons à la huit sombre. Ulons souper el passer la nuil à terre le long du vaisseau noir: demain, ilés l aube, nous rembarquerons el nous remettrons le navire à Hot1.
1 .1 bravoure grecque ne s'csl jamais accoutumée aux dangers de la nuil : dans l.i terrible guerre de cinq ;in^. que les I ydiens soutiennent contre 1rs Mèdes, il \ eut, ilii Hérodote, de nombreuses batailles; il j eul même un combat nocturne, r. vuxTOusr/îr,v nvàt sTOt^ffavro1 —
Ulysse rs| obligé de céder. On débarque près <lc l'aiguade, dcvv' 58«ro; • / j* On soupe. On dort. Mais le lendemain, voici la tempête, avec ses
grains ■ de lourde pluie. <mi se réfugie alors dans une caverne. Pour les marins étrangers, en effet, la caverne côtiôre esl un gîte loul préparé, un abri contre les éléments, un refuge el une cachette contre les indigènes. <*u \ peul tirer le navire et, personne à bord n'étani |»lu^ de service ou de garde, loul l'équipage se repose. C'esl ce que fonl Ulysse el ses compagnons pendant la tempête, dans l'Ile du Soleil :
vf.a uiv uptxio'ausv xoIXov aitéoc £io,epûo,avTec4.
Si la caverne n'esl pas assez grande pour recevoir le vaisseau, on \ peut l< m 1 1 m moins transporter la marchandise el les agrès el s'j mettre au sec, en laissant le navire à la pluie. C'esl ce que fonl encore les gens il'l lysse, sur les .i\ i> de Kirkè :
v.-.i >y-.j. 0 '-' ■7T.rii--: t.il:j.ii-j.~i OTzktt, ~.z t.:j:/-.'J. .
s. m- être \u des indigènes, on peul j allumer «In feu pour se sécher de l;i bourrasque nu préparer les aliments : la première chose que voil Hermès dans l'antre de K ;« I \ [»->« >. c'esl le grand feu de cèdre H <lr huis résineux, craquant, M. nul). mi el sentanl bon*. Si l'on veul séjourner ;i terre, explorer les forêts H gisements miniers de la côte ou montera l'intérieur pour le trafic avec les indigènes, la caverne esl encore un magasin, une cachette où l'on enterre la majeure partie du chargement, les objets précieux, l'or, le bronze, 1rs broderies el les cotonnades < 1 1 1« > l'on n'emporte |»;i> ;i\r<- soi7. Ainsi fail Ulysse, débarqué par les Phéaciens ;• la côte d'Ithaque : il ne veul |i;is aventurer leurs riches cadeaux sur les routes peut-être dangereuses, dans le palais envahi par les prétendants. La ^i^' Athèna lui a donné ce conseil : une bonne caverne el
I Odyat \ll 879 el -ui\.
: ii- 1 - 1 i :;