II
Mil
ils MARINES PIUMITIVKH il LEUR» ÊTABUSSKMKN1
do grosses pierres roulées a l'entrée vnlcul mieux, poui le Irt' "i . que l< voyages en pays inconnu.
ii i i t jjièv ;' -'/':' ''■/'' '' ■ ■■'•'■'•
Klllill. chaCUII tir ers lu m n ici es 1 1 ,ilii|ii;iiits rl.inl doublé il un | • 1 1 . 1 1 < • . I.i CaVCI'IM'
esl une embuscade |u 'écicuse, Boil quand elle esl proche de I • ■ 1 1 1 . 1 1 1 1 • mu femmes el troupeaux descendent chaque juin, soil quand elle surveille, du mini de son ombre, les détroits où passent 1rs barques, el les mouillages où relai lie
le trafic étranger A toutes ces raisons humaines il Fuul ajouter encore le*
raisons mystérieuses cl divines, de culte, de magie el d'oracle. Les Nymphe el les Dieux aimenl le secret el l'ombre souterraine. Les Nymphes surtout, Kirkè, KalvDso el 1rs autres, hahitenl les cavernes, èv oTïéeroi vXaoupowi. auprès du cap Malée, les anciens donnent le nom de Nymphaion à un mouillage que Paus;niins nous décrit1 : « Sous le cap esl le Porl «les Nymphes, avec une caverne voisine de lit mer. où sourd une fontaine d'eau douce. Il v a toul autour quelques habitations, a Sur la côte d'Ithaque, c'est dans une caverne dos Nymphes qu'Ulysse cache ses trésors.
to'jto oi to'. 7-ioç Z7~\ xaT/|pe<DSÇ' ï'A'j. t'j -fj'/.'/.y.; EpSecxes yj'x'sr.71. -sXyiéa-a'aç IxaToaëaç3.
Dans l'île du Soleil, une caverne tics Nymphes reçoil I lysse el ses compagnons. Speio, lu Caverneuse, osl l'une des Néréides. Parmi ces roches dénudées et surchauffées, Nymphes et Néréides ne peuvenl trouver d'eau Fraîche el constante que sous la voûte des cavernes. UOdyssée vaule loul particulièremenl les sources abritées sous un antre, xr/.v/, it-o arrefouç*. La caverne devient ainsi le complément nécessaire d'une bonne aiguade.
On comprend suffisamment, je pense, pourquoi les Ports h la Caverne devaienl être connus entre tous et fréquentés. Il en esl ainsi jusqu'à ces derniers temps. Les grottes CÔtières (h> Malte sont célèbres chez tous les marins anciens et modernes. Le naufrage et le prétendu séjour de saint Paul dans l'une de ces grottes y attirent les pèlerinages des fidèles el les miracles de la divinité5. Happer, dans sa Description de l'Archipel, ne manque pas de signaler, « au côté méridional de Calymno, deux ports auprès desquels on voit une grande caverne d'où sourd une grande et belle fontaine qui fournit copieusement d'eau ». Le Hollandais happer ne l'ail que copier ici. presque mot pour mot, ce que les pilotes vénitiens ou grecs avaient appris jadis à Buondelmonte : « Sur l'île de Calymno, il y a deux ports dans le voisinage desquels est une caverne spacieuse.