Cf. Miili.iiiil el Poujoulat
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un iile .ni\ équipages dispersés, réunir el armer 1 « > 1 1 1 mui monde auprès du i impemcnl el des \ aisseaux :
Nous arrivons, dit Ulysse, dans l'Ile liaiè. Nous amenons notre vaisseau ;'i la côte dans un porl où peuvent reposer les navires. \«»n^ débarquons el deux jours el deux mut- nous restons étendus sur la plage, digérant notre fatigue cl notre chagrin. M;iis h l'aube du troisième jour, prenant nia lance el mon glaive pointu, je montai rapidement sur un observatoire, irrçv, pour voir si je percevrais tiare d'activité ou son de voix
humaines. Vrrivé au sommet de cette guette, vxoitc^v •,- itaHcoXcScaffav, je restai debout .■i voici que, dans la plaine aux larges routes, m'apparul une fumée'.
Les Instructions nautiques nous signalent encore, en travers du détroit chypriote, les dois cl les promontoires rocheux, où a l'on pourrait accéder facilement aux parties les plus élevées de la falaise pour dominer If canal el signaler I ipproche de loul n.-i\ ire ' •• .
.le traduis nombril, oazoikoc, par point fulminant . cl v7t(.> iu.œipÛTTi, 'M\ t' ouoaXô* .-'.: 'ij/jzzr-, par île cerclée de courants oit se dresse un nombril de lu mer. D'ordinaire on traduit nombril, par point central el I un imagine que, dans l'esprit du poète, l'Ile «le Kalypso était le nombril, le centre des ins, comme Delphes fui plus tard, dans l'espril des Hellènes, le nombril. le centre des terres. D'où vinl aux Hellènes celle conception pour Delphes el cette explication du mol nombril'! nous n'avons pas a le rechercher ici. Mais conception el explication sont postérieures aux poèmes homériques. Dans Y Iliade et dans Y Odyssée, ôp.{paX6$ signifie simplemenl une pointe arrondie, une boursouflure. Les boucliers homériques n'onl p;is qu'un seul •,>ii i',i w leur centre :
\> Si v. ousaXol àt-v.v èe&xofft xarciiipoio Xcuxoî, èv Si [xiffowtv btjv uiXavoç xuàvoio .
lu mil di\ el vingl nombrils pointant sur toute la surface el l;i périphérie. La Crète ;i\.iil d;uis sa haute plaine la ville du Nombril, OjxcpôXiov. L'Épire et la Thessalie avaient aussi des villes Omphalion. L'Ecriture de même nous parle des peuples qui descendent des inouïs, nombrils de la terre \
I Hé Ile haute, comme celle Ntjooç 'Opetv»î, l'Ile au Mont, dont nous parlai! tout ii l'heure le Périple de la Mer Erythrée, est donc préférable — Boisée, l'Ile esl de reconnaissance ci d'atterrage plus commodes. Les arbres peuvent servir d'amer aux pilotes pour l'entrée ou l.i sortie. Tel cel olivier qui se dresse sur l.i coie d'Ithaque à la bouche du porl de Phorkys :
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I </,/,,,, \ IV, lit)
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I .île lu m ce OHl 1311 mil if un Ici i .un île i h.i c cl Je COlipc I c n.i\ n c iM'Ill \
irl'jlir c laine . mi ln.iil.cc. c |)i('<'| cniluiiiiii I l'HIlil lll'C Ifl
lun. uéce.aiie .1 l.i cni' nu1 i i'I le |)()| I ni. m Imil icicnl 1 1 1 1 - 1 1 1 1 1 > 1 1 1 1 • - 1 1 1 < r i - . . i . I, îles où l'on UOUl l'aire de I i'.iii cl iln lun ' . t | mi 1 1 liuiivci (|(< I i i unie
II ,i ii lie. Lu chasse es| mei ne le premier SOlM'i (los lii.it i ■ i (Irluil ■ 1 1 ■ •
l'.nnnnc |o vciil ili'Vinl contraire en ccl coilnut, iimi Imncs • ■ ! ■ 1 1 < lit* ji'll i I (llll W entre les iles de Tniii la NOUS finies le lciiilcin.ini une espère il.- il conte m ,. J, . ni'i nous ne humaines pour tOUS halnlaiis que l)(>UUCOtl|) de gibier et de ffl'O I" lui Ù
cornes, cjuc nous jugeâmes sauvage parce qu'il B'enfuil à notre \ur el qu'il e i
conducteur. I n matelot écossois qui tiroil liés bien el le canonnier tuèrent ei •
temps un jeune taureau d'un coup de niousquel chargea halles, iin ['apprêta bui Ii champ ci la majorité de l'équipage, qui en mangea avec appétit, trouva ù sa chair un goûl de venaison. Cependant nous apprismes ensuite que ce bétail appartenoil ù des
païsans de terre ferme Nous retournâmes à lâchasse, non pas des bêles à coi
niais du menu gibier, el nous tuâmes deux lièvres el quantité de grives, avec lesquelles nous rimes lionne chère pendant deux jouis que nous restâmes là
Dans l'Ile du Soleil, les compagnons d'Ulysse trouvent sans doute aux bœufs du troupeau sacré ce même goûl de venaison, qui tranquillise leurs inquiétudes
de conscience Sur la côte des Kyklopes, Ulysse par! en chasse dans la petite
Ile aux Chèvres el l'on lue une centaine de bêtes. Mans l'ile (le Kirkè. nouvelle chasse au cerf. Ces vieux navigateurs abordent donc, de préférence, les lies boisées, el comme il leur faut différents bois pour réparer les bordages, les rames ou les mais, ils préfèrenl encore, el ils célèbrenl dans leurs périples, les Iles plantées d'essences variées, ormes, peupliers, cyprès, cèdres, sapins, etc. Ils estiment surtout les essences résineuses qui fournissent, avec les bois faciles à travailler, la résine el le goudron pour calfater le vaisseau noir. Si l'on veut « soigner ses vaisseaux », connue dit V Odyssée, v/jaç ixsiôuevoç3, et reposer les équipages, rien ne vaut en résumé une île déserte, bien pourvue d'arbres et d'eau douce. vtJuov eûuôpov xai euSevSpov èp^jjtTjv*, et munie d'une caverne.