S L INTERFÉRENCE DES ONDES LUMINEUSES
En 1665 9 le P. Grimaldi publia à Bologne un curi ouvrage intitulé Physico-mathesis de lumine^ dans lec se trouvent décrits pour la première fois des phénomi auxquels il donna le nom, qu'ils conservent encore, de f nomènes de diffraction. Voici en quoi consistent ces nouveaux, que les physiciens ont étudiés et multipliés dej au point d'en faire une branche importante de l'optique.
Ayant introduit un trait de lumière dans la chambre obs à travers une très-petite ouverture , Grimaldi remarqua les ombres des corps opaques étroits, exposés à cette mière, sont beaucoup plus étendues qu'elles ne devr^ l'être d'après la marche en ligue droite des rayons lumin En outre, ces ombres se trouvent bordées de franges colo: parallèles entre elles et aux bords des corps opaques phénomène disparait, si, au lieu d'une étroite ouverture, par un large trou que passe le faisceau de lumière.
En substituant au corps opaque une très-petite ouve circulaire percée dans une lame métallique, par exemple, recevant la lumière sur un écran, on obtient des anneaux centriques de franges colorées, situées les unes dans l'i: géométrique de l'ouverture, les autres au dehors, c est-à en dedans de l'ombre de la plaque. Enfin deux ouver
Fig. Î43. — Kipérienw de Grimaidi. Fi^oges obscures et finr-LV- l"'i iir tPinroduilet par Mh \ p^iitesou*