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MACHINES D'INDUCTION

sinistrorsunZy et l'autre dextrorsum. Il résulte de là que les courants induits, développés dans chacune d'elles par l'approche des deux pôles contraires de l'aimant fixe, sont de même sens. Le sens de ces courants change, quand les bobines s'éloignent des deux pôles ; mais il change à la fois daus toutes les deux y de sorte qu'à tout instant, les courants induits sont tous deux directs, ou tous deux inverses. L'aimantation des cylindres de fer doux fait naître en outre des courants qui augmentent l'intensité de l'action inductrice: Les deux fils des bobines aboutissent à un appareil spécial qu'on nomme commutateur y et qui sert à volonté, soit à conserver au courant le même sens pendant toute la durée du mouvement, soit à laisser le sens de ce courant changer alternativement à chaque demi-révolution.

Avec la machine de Clarke, on produit tous les effets des électromoteurs ordinaires, mais à un degré de tension bien supérieur à celui des piles, par exemple. Des disposilioDs spéciales permettent de produire, tantôt des commotions violentes, tantôt des étincelles ou des effets calorifiques, tantôt des décompositions chimiques. Dans ce deinier cas, on fait en sorte que le sens du couiant reste constant; dans les autres, au contraire, le circuit doit être alternativiment feiUM» et rompu.

La machine d'induction de Buhmkorff est représentce dans la figure 435. Elle est composée de deux bobines: Tune intérieure, dont l'hélice est formée d'un fil d'assez gros diamètre (2 à 3 millim.), mais de faible longueur, 50 ou 60 mètres pnr exemple, est la bobine inductrice ; on voit les deux extrémités du fil inducteur aboutir en/et/' à deux petites [coupées en laiton. La bobine induite enveloppe la première, qui est logée concentriquement dans sa cavité inférieure ; son hélice est formée d'un fil extrêmement fin (un quart de millim.) et d'une longueur qui peut aller jusqu'à 30 kilomètres. Les deux extrémités du fil induit vont extérieurement se rattacher à

deiixpoupées métalliques AetB, qui surmontent deux colonnes isolantes, en verre. Entio, ii l'intérieur do la bobine inductrice, est placé im faisceau cylindrique de gros fils de fer doux, reliés à leurs extrémités par deux disques de même métal.

Toutes les fois que le courant d'un électromoteur, d'une pile par exemple, sera lancé dans le fil inducteur et le parcourra, entrant en /et sortant en/, un courant induit naîtra dans !e fil de la bobine extérieure, sous la double influence de rhélice inductrice et de Faimantation du faisceau de fer doux.

Fig. 435* ^ UachJQc d'induction de Hulmikorfl.

Toutes les fois que le couraut inilucteur sera interrompu, il naîtra dans rhélice induite un nouveau courant de sens contraire au premier. En multipliant le nombre des passages du courant et de ses interruptions, on produira une série de cou— rants instantanés, si rapprochés les uns des autres et si intenses que Teffet résultant sera supérieur à celui des plus puissantes batteries, 11 nous reste à dire par quel mécaulsrae on obtient ces interruptions successives.

On voit en L, monté sur une colonue métallique, un levier métallique à deux branches, dont Tune porte une pointe qui affleure à la surface du mercure contenu dans un verre M, tandis que Tautre est terminée par une masse de fer doux^

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