CANALISATION AÉRIENNE
rieure et dans Tintérieur de chacun desquels circulait une sorte de navette en cuivre, reliée, a travers la fente, à un cadre extérieur muni d'un galet de roulement et de deux ressorts produisant un contact permanent avec le tube. Ce petit équipage roulant était relié par une cordelette métallique avec le récepteur placé sur le tramway (fi g. 160).
Ce système, un peu compliqué, est aujourd'hui bien simplifié.
GanBlisation aérienne, — La canalisation aérienne des tramways électriques est maintenant formée par un fil unique de cuivre dur, cylindrique, d'un diamètre de 8 à 10 millimètres (le plus souvent 6"", 25) suspendu au-dessus de la voie ferrée à environ 7 mètres de hauteur.
La fabrication de ces fils doit être l'objet de soins particuliers, parce que, dans toute leur étendue, ils doivent présenter un diamètre uniforme pour le roulement du galet de contact, sans que rien, pas plus dans leur aspect extérieur que dans leur résistance mécanique, ne signale les points de jonction des éléments dont se compose la ligne.
On arrive ii ce résultat en faisant la jonction des bouts de la manière suivante. On taille, en bec de sifflet très
Fig. 161. — Soudure des fils de ligne.
allongé, les deux extrémités à réunir; on les rapproche en intercalant entre elles une feuille de soudure à l'argent, on maintient le tout par une forte ligature de fil de cuivre et on brase le joint au chalumeau (fig. ICI).
A l'aide de dispositifs accessoires et en écrouissant le cuivre dans la partie que la chaleur du chalumeau a ramollie, on arrive à obtenir ainsi des joints très solides ne présentant, sur la résistance en plein fil, qu'une diminution de 3 à 4 ki-
t'ig. 162. — Hudea de anspei
logrammes seulement, par millimètre carré. Ces fils sont livrés, par grandes longueurs, très soigneusement
enroulés sur des tambours ou tourets, ce qui facilite le déroulement et les opérations de pose. La ligne est suspendue, d'espace en espace, à des isolateurs de