I. — Tandis que j'étais dans les fers La Grange
regardé comme auteur des Philippiques, fut longtemps exilé aux Iles Sainte-Marguerite ; il aurait été précipité dans le Rhône avec deux boulets aux pieds, si Madame la princesse de Conti, princesse douairière, dont il avait été le page, n'eût gagné sous main un matelot, qui favorisa sa fuite; il se réfugia en Espagne, où il écrivit cette quatrième Ode.
Version de 1795 : « La Grange-Chancel, auteur des Philippiques, l'est aussi de plusieurs tragédies, dont les plus estimées sont Ino et Mélicerte^ et Atnasis. Il était alors exilé de la Cour, où il avait été élevé en qualité de page de la princesse de Conti. Le Périgord était sa patrie.
37^ LF.S PIllLlPPIQUnS.
« Exilé de la Cour, il fut arrêté quelque temps après, et conduit aux îles Sainte-Marguerite, d*où il parvint à s'évader au moyen d'une barque de pêcheur, qui le conduisit au port de Villefranche. »