‹ Les PhilippiquesChapitre 93 sur 121 · Tu puniras Voffense L'auteur entend parler · texte numérisé non relu

Tu puniras Voffense L'auteur entend parler

de tous ceux qui avaient conspiré contre la vie du jeune Roi, et pour le Régent, qui avait formé h dessein de le faire mourir.

Ici encore, — et quoique notre réfutation de cette calomnie ait trouvé sa place dans l'Étude, — nous devons protester.

L'auteur anonyme des annotations appartenait, — sans aucun doute, — au vieux parti religieux-monarchique; les allusions ne tarissent pas sur les empoisonnements et sur l'inceste.

Tant de fiel entre- t-iî dans Vdme des dévots !

Qu'il est à déplorer que la haine de parti conduise

' Oui, avec cette très-notable différence que du Maine n'eut aucune des qualités brillantes de Longin. Si la Régence fût tombée entre ses mains, le parti Espagnol eût clabaudé de plus belle. Ce méchant boiteux n'avait que de la haine. Le courage lui manquait.

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rhomme éclairé aux capitulations de conscience! On ne le croit pas, mais on le dit, — on l'écrit, — le temps passe, et la calomnie prend les allures d'une vérité !

{U Annotateur de iSjy.)

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