‹ Les philosophes contemporains IChapitre 10 sur 244 · Page · texte numérisé non relu

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2. Saint Thomas : de Veritate^ q. X, a. 6. — Nous reviendrons sur ces principes qui sont, d'après nous, les seules bases vraies de l'idéologie.

pensons au contraire que !a .1 que la raison se repliant sur r constater et pour étudier les ibjectifs '. Nous ne connaisraison ; pourquoi donc la faa été donnée pour connaître le différente de celle qui nous e sujet? Si la conscience n'est ationnelle projetant ses rayons nènes psychologiques subjecne faculté aveugle et dès lors 'enir le principe d'aucune coule est une faculté lumineuse, c deux lumières intellectuelles :

t la raison proprement dite, deux facultés, si une seule ison, quand elle se meut dans t une lumière qui éclaire le ible tout entier, c'est-à-dire it être connu; il est donc inutervenir la conscience comme s de connaissance distinct de

i de spiritualisme, M. Vachedéfend le dynamisme : nous s le lien qui unit les deux m peut être spiritualiste fort

ique, promiëre partie, q. T9, ai't. 13.

convaincu et repousser les théories dynamiques. « Étant donné le monde, la métaphysique se propose toujours d'en expliquer la composition, la formation, la fin, le plan, le mouvement et la vie de la manière la plus conforme aux phénomènes et aux lois que l'expérience et le calcul nous ont fait connaître... Or, n'est-il pas vrai que tous les phénomènes du monde extérieur se réduisent en dernière analyse à des mouvements *?... »

Soit; mais tout phénomène supposant nécessairement un substratum dont il est la manifestation, le mouvement suppose une chose qui se meut. Il ne peut être ni isolé, ni sans point d'appui, il est le fait de quelqu'un ou de quelque chose et nous n'avons la notion du mouvement que parce que nous voyons des êtres qui se meuvent; sans cela l'idée de mouvement est une abstraction sans réalité objective.

D'après l'auteur de la Métaphysique et la Science, le second élément qui entre dans la composition des corps est la force: « des mouvements et des forces, voilà toute la réalité, toute la nature : cela suffit pour construire le monde et pour l'expliquer 2. »

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