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. 3. Page 122. — Dans cette partie de son étude, M. Taine est injuste, selon nous, à l'égard de M. Cousin. 4. Page 204.
La partie la plus importante du livre de M. Taine est consacrée à M. Cousin et à Joufifroy ; elle occupe plus des deux tiers du volume. L'auteur étudie en M. Cousin : l'écrivain, rhistorien, le philosophe et l'érudit. Il est admirateur sincère de Técrivain : « Il faute drait remonter jusqu'à nos classiques pour ce lui trouver des égaux. Voici une page écrite « sans légèreté et sans emphase, noble, « mesurée, et pourtant pressante, d'un style « ample et grave, sans rien de monotone ou « d'académique, qui semble du xvn* siècle et a qui n'est point une copie, qu'on peut relire (( dix fois et qu'on trouvera toujours plus « belle, et qui, certainement, donne une idée « de la perfection ^ » M. Taine cite cette page, magnifique en effet, et il Tanalyse ensuite avec le goût d'un artiste consommé. Mais, d'après l'éminent critique, le don d'écrire de M. Cousin ne se déploie avec ses brillantes facultés que dans l'exposition des Vérités moyennes qui composent cette philosophie que M. Taine appelle malicieusement « la « philosophie à l'usage des pères de famille ». Mais quand M. Cousin veut entrer dans le champ du raisonnement, de l'analyse, de la démonstration, ses qualités littéraires s'évanouissent et l'on dirait qu'on trébuche dans