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d'affirmation (affirmation démontrée , bien entendu) et à la seconde par voie de négation. En d'autres termes : on démontre qii'ily a un Dieu et puis on cherche ce qu'est ce Dieu y en excluant de son essence la limite et l'imperfection de la créature. La première méthode est affirmative, la seconde est plutôt négative. Il y a donc une distinction profonde entre la connaissance de l'existence de Dieu et la connaissance de son essence. Quid est y dit saint Thomas, sequitur quœstionem an est^.
Après ces préliminaires l'auteur reprend sa thèse : « La finalité étant une loi de la « nature, quelle est la cause première de cette (c loi? Cette cause, dit la voix traditionnelUe « des écoles depuis Socrate jusqu'à Kant, « c'est l'intelligence, donc il y a une cause « suprême intelligente, cette conclusion esta elle légitime ? Tel sera l'objet de la seconde « partie de ce traité 2. »
Dès les premières pages du chapitre premier de la seconde partie, M. P. Janet rappelle les preuves les plus populaires de l'existence de Dieu, preuves tirées du spectacle de l'ordre et de l'harmonie qui régnent dans l'univers. Le fond de tous ces arguments, « c'est