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« les intermédiaires et ne s'arrête qu'au prince cipe, à la vraie cause. »
La dialectique est impérieuse, mais il est des philosophes qui se révoltent contre son autorité et qui, pour n'avoir pas à proclamer l'existence de la cause suprême devant laquelle tout front doit s'incliner, imaginent les hypothèses les plus hasardées, mille fois plus difl&ciles à comprendre (c'est M. Caro qui parle) que l'intervention, à Torigine des choses, de l'activité intelligente. Et il ajoute, avec une justesse et un sens philosophique irréprochables : « Ce qui m'étonne toujours dans ces « doctrines nouvelles, c'est le contraste de « leurs scrupules à l'égard de la cause et de la « pensée absolue avec les explications inin- « telligibles qu'elles substituent à cette préce tendue hypothèse*. » Au nombre des explications inintelligibles, est certainement celle de M. Taine : ce Au suprême sommet des ce choses, au plus haut de l'éther lumineux et ce inaccessible, se prononce l'axiome éter-
ce nel » N'est-il pas plus logique et plus
simple de dire ; ce Au suprême sommet des ce choses il y a Dieu? » Qu'est-ce, en effet, que cet axiome? Uile formule, pas autre chose. Qui la prononce ? Elle se prononce toute seule. C'est assez difficile à saisir, mais là où