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LES PHILOSOPHES CONTEMPOEIAIHS.
rinfinité du premier principe serait , et par conséquent illusoire, car jouter à l'Être infini la réunion de res finis? Ce n'est pas ainsi que les es entendent l'infinité de Dieu, nt-ils, est la perfection absolue, il a talité de l'être et il est impossible rir en lui un principe qui puisse le a limite, en effet, vient de deux ou de l'agent qui l'impose, ou du la reçoit;, or, aucun agent ne peut in sur Dieu, puisqu'il ne dépend de
et le sujet, c'est-à-dire l'Etre divin, :e moins, si c'est possible, recevoir , car elle irait se heurter partout à :tion qui la repousse. L'infinité de onsiste donc pas dans son union lie avec l'universalité des créatures, te dans la possession de toutes les i illimitées dans un acte d'une simolue.
lerot reproche encore à Aristote de ieu une abstraction '; ce reproche ité, car la métaphore dont se sert our désigner Dieu indique, à elle l en fait une personnalité réelle et arlant, en effet, de l'ordre qui règne
dans le monde, « il faut, dit-il, qu'il y ait un Maître, unus sitpnnceps\ »
L'auteur de la Métaphysique et la Science range Leibnitz parmi les philosophes empiriques; il eût été plus naturel de le mettre au nombre des idéalistes.
Leibnitz est, en efifet, partisan résolu des idées innées : « J'ai toujours été, dit-il -, « comme je suis encore, pour l'idée innée de « Dieu, que M. Descartes a soutenue, et par « conséquent pour d'autres idées innées qui « ne nous sauraient venir des sens. Maintece nant, je vais encore plus loin, conforméce ment au nouveau système, et je crois même « que toutes les pensées et actions de notre « âme viennent de son propre fonds, sans « pouvoir lui êtredonnées parles sens,comme
« vous allez voir dans la suite On doit
a dire que toute l'arithmétique et toute la géo- « métrie sont innées et sont en nous d'une a manière virtuelle en sorte qu'on les y peut « trouver en considérant attentivement et « rangeant ce qu'on a déjà dans l'esprit, sans << se servir d'aucune vérité apprise par l'expé- « rience ou par la tradition d'autrui, comme a Platon l'a démontré dans un dialogue où