‹ Les philosophes contemporains IChapitre 26 sur 244 · Metaphysicorum^ 1. XII · texte numérisé non relu

Metaphysicorum^ 1. XII

2. Nouveaux Essais sur l'entendement humain^ 1. I, gg 1 et 5.

luit Socrate menant un enfant à tés abstruses par les seules inter s, sans lui rien apprendre. »

eut pas exposer plus formellemcnl des idées innées.

herot, injuste pour le Dieu d'Arisaussi pour le Dieu de Leibnitz :

de Leibnitz, dit-il ', la monade des s, si haut que l'ait élevée au-dessus nanité la sévère raison de notre ihe, n'est que l'idéal de cette humans cet admirable système, l'homme, e et Dieu, tout s'explique donc par cipe unique. » Non, tout ne s'exi par un principe unique, dans le e Leibnitz, et Dieu est autre chose li de l'humanité.

I idéal peut s'entendre dans deux peut, en effet, appeler de ce nom un îment existant et réalisant, à un detoutes les perfections partielles des ; ou bien on peut vouloir désigner jption idéale, n'ayant d'autre réalité l'intelligence. C'est dans ce second î aurons occasion de le prouver, que rot prend le mot idéal quand il l'ap- Dieu. Pour lui, en effet, un Dieu ne contradiction dans les termes :

M. VACHEROT. 7l

(c C'est, en quelque sorte, par respect pour la nature divine » que M. Vacherot lui interdit l'existence \ Il faut avouer que c'est*singulièrement respecter la divinité que de lui déclarer qu'elle a une existence chimérique. Leibnîtz se fait de Dieu une tout autre idée, il suffit, pour s'en convaincre, de lire son beau livre : Essais de théodicée.

Le dernier entretien du second volume, la Métaphysique et la Science^ est consacré à la critique de l'idéalisme : « L'idéalisme, c'est « là son caractère propre, a la prétention de « faire la science à priori^ autant que possi- « ble. Son idéal serait de tirer la science tout « entière de l'esprit, en faisant abstraction « complète des choses. Comme cela est tout- « à-fait impossible, il se résigne à consulter « l'expérience. Mais il faut lui rendre cette « justice qu'il y puise le moins possible 2. » La discussion célèbre sur les idées de Platon vient tout naturellement dans la critique de l'idéalisme.

Il est plus que probable, sinon absolument certain, que Platon a placé les idées en dehors de Dieu , et ses admirateurs , le P. Thomassin et M. Cousin entre autres^ ont tenté une entreprise bien difficile en

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