Logique
représentation, mais une représentation est elle-même déjà une idée ; la représentation du livre que j'ai sous les yeux est l'idée du livre, donc toute la réalité de l'idée de Hegel est ridée d'une idée. A la suite d'un merveilleux jc>roce55W5, cette représentation devient la vie, la connaissance^ l'absolu.
Assurément un philosophe peut se tromper, mais quand il entasse comme à plaisir de telles énormités, on lui fait trop d'honneur en les discutant.
M. Vacherot violente les textes en disant que l'idée de Hegel est l'idée de Platon et rêtre parfait de la théodicée cartésienne*; il n'y a en effet aucun trait de ressemblance. D'abord, si l'interprétation était vraie, pourquoi dès lors Hegel serait-il le plus grand métaphysicien de tons les siècles puisqu'il n'aurait fait que rééditer Platon et Descartes, mais non, la thèse platonicienne n'est, à aucun titre, ridée de Hegel. Les idées, dans le système de Platon, sont des formes séparées, hors du monde et au-dessus du monde, tandis que, selon Hegel, Dieu, l'homme et le monde, résultat de l'évolution de l'idée, font un tout identique, une monstrueuse unité, il n'est donc pas possible de confondre les deux systèmes. La confusion est encore plus impos-