SCÈNE II
* KLAHL, seul, la i*eg^ardant sortir.
Ces pauvres enfants! qu'il faut peu de chose pour les rendre heureux! (se levant.) Oh!... il n'en est pas de même .de nous autres. Je ne sais ce que j'ai aujourd'hui, je donnerais tout au monde pour avoir une aventure, et je n'aurais pas le courage de l'aller chercher. (En pariant u a gagné la fenêtre.) Que cette neige qui tombe a Tair ennuyeux! que le ciel est d'un vilain gris! Ah! que ne suis-je né en Espagne! il me fallait à moi le soleil brillant, le ciel bleu!... voilà! voilà un pays pour la promenade! Mais en vérité, je plains les malheureux qui sont obligés de sortir par un temps pareil 1 (Oa entend rouler
ime voiture qui s'arrête. II regarde au travers des vitres.) BOU ! VOlia UH
voiturin qui s'arrête... une dame en descend; ce n'est pas pour moi... (ii revient à la cheminée.) C'est sans doute pour mon voisin l'étudiant; c'est, je crois, le plus mauvais sujet de
Vienne ! Grand bien lui fasse! (ll se met en devoir de rebourrer sa pipe.)
SCÈNB TROI8IÈMK 5
Moi, j*aîme mieux philosopher et fumer... (oo frappe an fond.) Allons, on frappe encore!... (ii poM sa pipe mr u chemina.) C'est sans doute Marguerite qui revient.
Il va ouvrir et m tronve ra face dp detix damfft.