La jeunesse de Urne de Longueville, p
exhumé par d’autres , il veut à toute force le présenter au public. Il s’approprie et publie une seconde fois, avec corrections, la correspondance de Malebranche et de Mairan, qui venait d'étre publiée. Un peu plus tard , on découvre à Caen et on lui communique une pactie de la correspondance du P. André; mais l’heureux auteur de la découverte se réserve la partiels plus précieuse, les lettres échangées entre André et Malebranche. M. Cousin indique son regret avec réserve , mais il l’indique ; en efl'et, il est spécial en cette matière*. «Nous nous serions offert bien volontiers pour mettre au jour cette correspondance, où peut-être aurait été de mise quelque connaissance des matières agitées entre les deux métaphysiciens, et surtout delà littérature philosophique de cette époque. » On lui a fait tort, on lui a pris son bien. Le lecteur se souvient de la querelle qu’il eut sur un sujet pareil avec M. Sainte-Beuve. M. Cousin, dans une préface, disait qu’il avait découvert au xvir siècle, toute une littérature féminine, et toute une galerie de femmes illustres. M. Sainte-Beuve, dansuneautre préface, se souvint qu’il avait lui-même écrit l’histoire de Port- Royal et de ses religieuses, et qu’en outre il avait fait le portrait de plusieurs grandes dames du temps. Il le dit, et en style piquant. Le public compta les