‹ Les pièces de théâtreChapitre 10 sur 170 · BALZAC · texte numérisé non relu

BALZAC

Jean de Thommeray, 1873, s'inspire des désastres de 1870 et se termine par un cri de patriotisme : Vive la France !

Après ce bel élan, Augier revient à son vomissement. Il commet avec Labiche une polissonnerie, Le Prix Martin, 1876, et deux comédies sociales qui terminent sa carrière : Madame Caverlet, 1876, tableau apologétique des ménages adultères et Les Fourchamhault, 1878, réhabilitation de la mère coupable et ùe Tenfant illégitime.

Honoré de Balzac (1799-1850), le romancier-philosophe condamné par YIndex, l'observateur de La Comédie humaine. Comme tant d'autres, il demanda au théâtre la gloire et la fortune : il n'eut ni l'une, ni l'autre.

Vautrin, 1840, tomba dès la première représentation et parut d'une immoralité révoltante. Les ressources de Quinola, 1842, glorification du génie d'invention, évocation de l'Inquisition, scènes d'amour et de friponneries, eurent le même sort. Paméla Giraud, 1843, conception scabreuse ; et La Marâtre, 1848, drame bien combiné, caractères odieux, intrigues et passions ignobles, ne furent pas mieux accueillis.

Seul Le faiseur, 1851, remanié par d'Ennery, a mérité de rester au répertoire sous le titre de Mercadet. C'est le portrait de l'homme d'argent qui cherche à s'enrichir... pour sa famille. Rien de très inconvenant.

Page 1