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plaire a la foule : le métier, la vulgarité d'inspiration, des sentiments communs, la langue ordinaire et courante, en un mot, tout ce qui s'harmonise le mieux avec la médiocrité moderne.
Regina Sarpi, 1875, avec Denayrousse, drame de vendetta, violent ; — Marthe, 1877 : une veuve va accorder sa maison à un quidam : Marthe sa fille sen éprend et c'est elle qui l'épouse. Vieille mouture '■ de La Marâtre de Balzac, de La mère et la fille d'Empis, Père et mari de Bergerat, etc.
Serge Panine, 1882, deux sujets : la lutte entre la belle-mère et le gendre ; le mariage d'un joli garçon, titré avec un jeune fille dont il tourne la tête et qu'il ruine immédiatement après ; immense succès.
Le Maître de forjes, 1883 : Claire de Beaulieu aime le duc de Bligny auquel elle est fiancée... Un désastr> la frappe soudain : elle est ruinée et elle l'ignore. Le duc de Bligny, sans donner de raisons, reprend sa parole et épouse une mihi jnnaire. Claire dépitée épouse un riche maître de forges, Derblay, qui n'ignore rien de sa ruine... Claire n'aime pas son mari et déclare qu'elle vivra étrangère sïus le même toit. Elle se croit riche. Elle apprend cependant l'acte de délicaiesse de Derblay, elle insulte la Bligny... Duel entre les deux maris. Claire se jette .entre les combattants : elle est blessée. Amour éternel... La pièce est allée aux nues.
La comtesse Sarah, 1887 : elle est devenue la femme d'un général sexagénaire, et peu après la r:.aîtres.= de Taide de camp Séverac. Rendez-vous adultère, v Mariage de Séverac avec la nièce du général. Suicide; de la comtesse.
La grande marnière, 1888 : deux hommes en présence, un noble, le marquis de Clairfont ; un parvenu, Carvajan. Ils se détestent. Carvajan veut ruiner le marquis. Le marquis a besoin d'argent. Carvajan lui