‹ Les pièces de théâtreChapitre 134 sur 170 · ORDONNEAU · texte numérisé non relu

ORDONNEAU

en prête avec rintention de s'approprier un jour le château. Or, le marquis a une flUe ; Carvajan a un fils... C'est l'amour des enfants et la haine chez les parents : Montaigu et Capulet... Etc. Scènes très libres.

Dernier amour, 1890, amour adultère, scènes dramatiques, suicide, peu de succès.

Le colonel Roquebrune, 1896, comédie historique : un soldat du premier empire s'élève au grade de colonel, grande mise en scène.

Les rouges et les blancs, 1901, équipée de la duchesse de Berry en 1832 et intrigue amoureuse.

Maurice Ordonneau, né en 1854, vaudevilliste. Ses œuvres sont d'une gaîté étourdissante, par les mots de situation et les imbroglios savamment amenés. Elles sont souvent lestes et pimentées. Tant d'auteurs gais s'inspirent du mot de Renan : <( Qu'importe ! pourvu qu'on rigole ! ».

Comédies et vaudevilles. — L'heure du berger, 1883, scabreux ; — Les deux chambres, 1883, très pimenté; — Les parisiens en province, 1883, montre que la vie tranquille de province n'est possible qu'à Paris, scènes égrillardes ; — Les Petites Godin, 1884, farce au gros sel, assez leste, succès ; -— Cherchons papa, 1885, donnée très risquée ; — Mon oncle, 1885, avec Burani, fond libertin, bouffonnerie très leste ; — Maître Corbeau, 1886, un homme qui pour réussir, se décide à flatter, ses succès et ses déboires, leste ; — Durand et Durand, 1887, quiproquos extrêmement comiques, grand succès du Palais-Royal, passages à supprimer ; — Les Boulinard, 1890, avec Valabrègue et Kéroul, grosse folie étourdissante et propre ; — La plantation Thomassin, 1891, désopilant, mais libre ; — La vertu de Lolotte, 1891, peu intéressant et fort libre ; — La femme du commissaire, 1892, très risqué ;

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