‹ Les pièces de théâtreChapitre 146 sur 170 · RENARD — RICHE · texte numérisé non relu

RENARD — RICHE

veille et à qui on finit par faire croire qu'il a dicté luimême le testament... Cette odieuse coquinerie est noyée dans des flots de gaîté et des vers si charmants, qu'on oublie que c'est une coquinerie... Le danger auquel ces coquins nous exposent n'est pas bien grand, ils sont si spirituels, qu'ils paraissent impossibles » (Barbey d'Aurevilly). Jean-Jacques Rousseau, Paul de Saint-Victor et Théodore Reinach expriment le même sentiment.

Jules Renard (1813-1877), banquier de Paris qui a fait jouer au théâtre des œuvres plus que légères : La clarinette postale, galanterie ; — Un lit pour trois, 1874, très leste ; — La lorgnette, risqué ; — Une femme qui bégaie, très égrillard ; — Un tailleur pour dames ; — etc.

Jules Renard, né en 1864, maire de Chétry-les- Mines (Nièvre), écrivain égrillard et anticlérical : Le plaisir' de rompre, 1897, acte de cynique galanterie., séparation à l'amiable de deux amants ; — Poil (le carotte, 1900 : histoire d'un gamin maltraité par sa mère, scènes inconvenantes ; — Monsieur Vernet, 1903, ébauche d'adultère ; — La bigote, 1909, œuvre grossièrement anticléricale : l'intrusion du prêtre dans les familles bourgeoises.

Richard 0' Monroy, né en 1850, de son nom véritable vicomte Richard de Saint-Geniès, ancien officier. Il a signé un grand nombre de romans et onze pièces : Un beau-père en hussard, très risqué ; — Un homme fort, s'il vous plaît, quiproquos honnêtes ; — etc.

Daniel Riche, né au Caire en 1864, romancier très hardi. Son théâtre mérite la même note : Sous le joug, 1897 : un mari qui est molesté par ses amis, parce qu'il pardonne à sa femme adultère : le monde ne pardonne pas ; — Les joies de Vadultère, 1899 ; — »

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