BASSET
chancelé. Quant aux personnages vertueux, ils sont si dépourvus qu'ils éloignent toute sympathie.
Les fausses bonnes femmes, 1858, rivalité d'amour entre deux veuves, œuvre inférieure; — Les Parisiens, 1854, comédie satirique très violente ; — L'outrage, 1859, avec Plouvier, drame odieux ; — L'héritage de M. Plumet, 1858, avec Capendu, charge bouffonne où défilent des héritiers noceurs et cupides ; — Cendrillon, 1859, presque honnête. — Le feu au couvent, 1860, magie d'une fillette qui marie son père viveur avec une de ses institutrices ; — La maison du Pont-Notre- Dame, 1860, drame compliqué et violent ; — Aux crochets d'un gendre, 1864, avec Thiboust, comédie de moeurs et charge, scènes risquées, ensemble choquant.
Les Jocrisses de Vamour, 1865, avec Thiboust. « Jamais l'aveuglement, la puissance d'illusion, l'imbécillité, l'injustice, la folie qui accompagnent l'amour, qui sont l'amour même, n'ont été rendus avec autant de force et de cruauté » (J. Lemaltre).
Le crime de Faverne, 1868, <( effroyable et basse histoire dans laquelle il n'y a rien pour aucune des facultés qu'il est nécessaire d'exalter dans l'homme, si on veut rester même dans la vérité » (Barbey d'Aurevilly).
Les demoiselles de Montfermeil, 1877, avec 'Victor Bernard, chasse au gendre; — La centième d'Hamlet, 1877, pièce posthume, mélange d'horreurs, de vulgarité et d'emphase ; — L'enseignement mutuel, avec A. Decourcelle, leste.
Serge Basset, né en 1865, ancien principal du collège de Valence, courriériste au Figaro, talent littéraire, distingué et d'une relative honnêteté.
Après quelques petites œuvres, scabreuses ou lestes, La fanff, 190^, — Poste restante, 1003 ; eic, il donna :