‹ Les pièces de théâtreChapitre 16 sur 170 · BATAILLE · texte numérisé non relu

BATAILLE

Une aventure de Frederick Lemaitre, 1907, comédie anecdotique où le célèbre acteur, au déclin de sa vie, arrive grâce à sa puissance théâtrale à rendre la santé à une fille, en provoquant chez elle par 3on jeu, une émotion salutaire ; — Les grands, 1909, ivec Pierre Véber, étude sur les moeurs fort légères les collégiens ; — L'auberge rouge, 1908, petit drame donnête et intéressant, d'après Balzac.

Henry Bataille, né à Nîmes en 1872, peintre, poète et dramaturge, l'un des grands malfaiteurs du ihéâtre contemporain. Il choisit de préférence les sujets difficiles, les cas exceptionnels, les problèmes physiologiques, les formes de l'amour chez la femme, sans aucun souci de la pudeur et de la morale. « L'amour, dit-il, a été déformé et avili par la religion qui net le péché à la base, et ensuite par la société qui lui met la loi, la convention et l'entrave ». En réalité, il doit être tout-puissant, comme il est fatal : c'est le îcntiment de Bataille et le fond de tout son théâtre. ;Cf. Nozière, Le Gil Blas, 11 décembre 1906).

Cette déclaration et ce jugement nous dispensent l'insister sur le sujet des ouvrages suivants :

La belle au bois dormant, 1894, féerie dramatique, Sfalimatias brodé sur le conte de Perrault.

Ton sang, 1897, la tragédie de la transfusion du îang.

La Lépreuse, 1897, l'amour triomphant des répugnances naturelles et de l'instinct de conservation.

L'enchantement, 1900, anecdote exceptionnellement scabreuse. C'est Marivaux à la Salpétrière, a dit M. Larroumet dans Le Temps.

Bésurrection, 1902, d'après Tolstoï, réhabilitation de !a fille perdue.

Le Masque, 1902, adultère simulé et pardonné.

Maman Colibri, 1904, aventure d'un adultère quasi incestueux, renferme des scènes qui sont parmi les

Ecole de Scienoûs domestiques

Congrégation de Notie Dame

Ottawa

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