‹ Les pièces de théâtreChapitre 18 sur 170 · BAYARD — BEAUMARCHAIS · texte numérisé non relu

BAYARD — BEAUMARCHAIS

Jean François Bayard (1796-1856), collaborateur de Scribe dont il épousa la nièce. Soit avec lui, soit avec Rochefort, Mélesville, Varin, Dumanoir, Biévill- , etc., [il a fait représenter plus de 200 pièces applaud iS par toute une génération.

Ces pièces sont généralement des tableaux de genre gais et facilement tracés, mais souvent hardis, rabelaisiens, égrillards et parfois irreligieux : Les Gants jaunes, 1835 ; — FrétiUon, 1835 ; — La Marquise de Prétintaille, 1836 ; — Le Mari de la Dame des chœurs, 1837 ; — Les premières armes de Richelieu, 1839 ; — tndiana et Charlemagne, 1840 ; — Le petit homme '^ris, 1845 ; — Le poltron, 1835 ; — Le Mari à la camoagne, 1844 ; — Le capitaine Charlotte ; — La lectrice;

— Suzette, 1837 : — Un premier amour, 1834 ; — Boluillon à la recherche d'un père, 1845 ; — Boccace,

Une reine de seize ans, 1828 ; — La fille de l'avare, 1835, adaptation du roman de Balzac Eugénie Granlet, Moiroud et Cie ; — Le roman de la pension, 1844 ;

— C'est Monsieur qui paie, 1838 ; — Un fils de famille, 1852, anecdote d'amour et d'épée ; — Le magasin de la f raine de lin, 1842.

La, chambre ardente, 1833, avec Mélesville, est un 'arouche mélodrame où l'horreur, selon le mot de îautier, coule à pleins bords.

Maurice Beaubourg, né en 1866, nouvellier, ami le François de Nion et de Barrés. Œuvres dramatilues : L'image, 1894, vie conjugale, suicide ; — La vie nuette, 1894, conte noir, brutal, soporifique ; — Les Menottes, 1897, les amours d'un homme politique.

Pierre-Auguste Caron de Beaumarchais (1732- 1799). « C'est à peine un homme de lettres, dit Brune- :ière ; c'est un homme d'affaires, de quelles affaires 5ouvent ou même à l'ordinaire ». Avant de faire du

Page 1