BOUCHERON — BOUILHET
Lazare le Pâtre, 1840 ; — Leyigue-Epée le Normand, 1837 ; — Christophe le Suédois, 1839 ; — Paris le Bohémien, 1842 ; — Les Orphelines d'Anvers, 1844 ; — Bertram le matelot, 1847 ; — La Croix de Saint-Jacques, 1850 ; — Jean le Cocher, 1852 ; — Le secret des cavaliers, 1857 ; — Micaël l'esclave, 1859 ; — L'armurief de Santiago, 1868.
Maxime Boucheron (1846 - 1895), ouvrier, puis fonctionnaire et journaliste et enfin auteur dramatique. Il a fourni nombre de livrets, de vaudevilles et de comédies sur lesquelles il n'y a pas lieu d'insister : Maldonne, 1892, acte très risqué ; — L'ami d'Oscar, petit opéra-comique, très libre ; — Le Ménage Popincourt, vaudeville libertin ; — etc.
Maurice Bouchor, né en 1855. Il semble avoir eu la prétention « d'extraire l'âme des religions et de les ramener à l'idée chrétienne dont elles sont toutes des approches ». L'intention était droite ; l'exécution est fâcheuse. Ses mystères et pièces manquent du vrai sens chrétien : Dieu le vent, 1888 ; — Tohie, 1889 ; — La dévotion à Saint-André, 1892; — La première vision de Jeanne d^Arc, 1900 ; — Noël ou le mystère de la Nativité, 1892 ; — Les mystères d'Eleusis, 1894 ; — etc.
Bienheurense, 1908, légende hindoue, sentimentale, est déconcertante m.êm.e pour la bonne morale.
Louis BoiîiJhst (1824-1869), poète, qui doit surtout sa notoriété à ses pièces de théâtre, riches en belles tirades et en vers très bien ciselés. Ces œuvres cependant ne sont pas pour les familles : Madame de Monîarc]/, 1858, peinture de la cour de Louis XIV, sous Madame de Maintenon ; — Hélène Peyron, 1S58, drame intime, scabreux ; — L'oncle Million, 1860 : — Faustine, 1862 ; — La conjuration d'Ambroise, 1S66, grand succès de l'auteur : fond historique avec intri-