‹ Les pièces de théâtreChapitre 35 sur 170 · BRIEUX · texte numérisé non relu

BRIEUX

Ménages d'artistes, 1890 : la situation de lintellectuel devant la société matrimoniale. Doit-il imiter Sainte-Beuve, ou Musset, ou Newton ?

Blanchette, 1892, satire âpre et vigoureuse de l'instruction obligatoire et intensive. Œuvre courageuse, mais trop absolue : le danger est moins dans lïnstruction que dans la disproportion de l'instruction avec l'éducation et l'intelligence. Passages risqués.

M. de Réboval, 1892, ((drame de l'amour incestueux qui nous remplit d'un profond malaise » (J. Lemaître).

U engrenage, 1894, comédie en 3 actes : contre la corruption politique ; reconstitution frappante de l'atmosphère et des menées politiques.

La rose bleue, 1895, une fillette grâce à laquelle des époux séparés se réconcilient.

Les bienfaiteurs, 1896 : contre les déformations de la charité. La pièce est occupée par les expériences d'un ingénieur auprès des ouvriers et elle montre qu'il perd sa peine. Elle s'attaque surtout aux dames de charité, insupportables perruches pour qui l'aumône est un geni-e, un prétexte à réunions, à bals, à toilettes, à bavardages, à réclames. L'exposé des grandeurs et de l'efficacité de la vraie charité, eût été moins décourageant.

L'évasion, 1896 : « contre l'orgueil de la science et le caractère fatal qu'elle attache aux lois d'hérédité» (F. Veuillot).

Les trois filles de M. Dupont, 1897 : contre les préjugés bourgeois du mariage. La triste situation des jeimes filles qui ont reçu une éducation supérieure à leur dot. Conclusion trop générale.

L'école des belles-mères, 1898, un acte pas trop scabreux.

Le berceau, 1898 : contre le divorce. A pour but de démontrer l'injustice et les périls du divorce, et s'appuie pour les prouver sur les droits de l'enfant. Elo-

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